jeudi 14 mai 2020

Tout, tout, tout, vous saurez tout sur


Je pensais vous avoir déjà raconté la fois où.

Et puis celle avec.

Ou encore cette autre fois à.

Et puis non, c’était resté à l’état de brouillon.

J’ai dû me dire que.


Je crois que j’ai rencontré celle qui.

Le plus fou, c’est que niveau coït c’est pas.

Selon les standards de l’époque où.

Mais je suis heureux.

Enfin, je le serais si.


Enfin quand.



Voilà, c’est tout ce que j’avais à vous dire.


mercredi 13 mai 2020

Delete. Hide. Go on.

J'ai fini par gagner mon bras de fer 2.0. J'ai récupéré mes accès. Mais j'en fais quoi, maintenant ?


mardi 30 octobre 2018

lundi 29 octobre 2018

Un beau dimanche de juillet


Je la rejoins dans le grenier où elle est montée chercher un vieil album photo. Je me glisse derrière elle, lui mordille l’oreille et plonge la main dans son jean.

Mais qu’est-ce que tu fais ? Tu es fou ?

Cela fait des heures que j’attends ce moment, que je ronge mon frein.

Les filles ne nous ont pas lâchés de l’après-midi. Impossible de nous isoler plus de cinq minutes sans qu’une des deux adolescentes ne débarque pour demander la permission de faire ceci ou de manger cela. Je soupçonne la plus grande de le faire exprès.

Son sexe mouille rapidement sous mes doigts. J’entreprends de déboutonner son jean.

Les enfants vont nous entendre, me dit-elle.

Les enfants sont scotchés devant la télé lui fais-je remarquer. En quelques instants nous nous retrouvons nus, nos vêtements éparpillés partout dans la pièce.

Détends-toi.

Debout, au milieu de cette pièce un peu sombre, elle est incroyablement sexy. Blonde et bronzée. Nos langues s’emmêlent. Elle caresse mes bourses, me branle lentement alors que je la doigte délicatement.

Je la sens se détendre.

Nous nous affalons sur un canapé poussiéreux dont  le pied casse sous notre poids, faisant un bruit retentissant. Nous nous figeons quelques instants.

Tout est calme.
Je saisis une vieille chaise en bois sur laquelle je prends position.

Viens par ici.

Elle me suce brièvement avant de s’empaler sur mon sexe en érection. La chaise est branlante. Je me cale les pieds au sol pour en assurer l’équilibre et lui enserre la taille. Immobile, prisonnier, je dévore ses seins qui durcissent, caresse sa peau, épouse ses courbes. Sa peau sent l’herbe et la crème solaire. Doux parfum estival.

Dans cette position où je suis totalement passif, nous sexons de longues minutes mais je ne la sens pas totalement libérée, toujours l’oreille à l’affût du moindre bruit. Puis peu à peu elle accélère ses coups de reins, se laissant enfin aller. Je sens un liquide chaud couler sur mes testicules et sur mes cuisses.

Enfin elle me baise enfin de tout son allant, se mordant les lèvres pour ne pas faire de bruit. Nous sommes tous les deux au bord de la jouissance lorsque soudain nous entendons les pas dans l’escalier. D'un bond, elle se lève.

Au moment même où je jouis.

Maman, pourquoi la porte est-elle fermée à clé ?



mardi 16 mai 2017

Belles lectures


La nostalgie camarade.

En recherchant désespérément une vieille photo de vacances définitivement perdue dans ma boîte mail je suis retombé sur toute cette correspondance que j'ai entretenue avec les lectrices de mes différents blogs. 

J'ai tout gardé. 
C'était souvent intense, ludique, lettré et pur.

Je suis content d'avoir archivé tout ça.
Tous ces noms de blogs qui font remonter de délicieux souvenirs à ma mémoire.
Et quelques jolies photos.

Qu'est-ce que c'était amusant et excitant. 
Et parfois un peu naïf, dans le plus beau sens du terme.
Une autre époque. 
On a bousillé tout ça.

Je me demande ce que sont devenues toutes ces femmes libres et cultivées qui m'ont fait fantasmer, rire et grandir. Sont-elles rentrées dans le rang ? Ont-elles baissé les armes ?

J'ai couché avec certaines. 
J'ai fantasmé les autres.

Je me suis mal comporté avec l'une d'entre elle. Une formidable amitié que j'ai trahie. Par pure lâcheté. Relire nos échanges m'a fait mal au ventre.

Je suis probablement passé à côté deux ou trois fois de belles histoires. Si peur d'aimer. Nostalgie légèrement teintée de tristesse.

Je n'ai pas su me poser. Fuite en avant.

Il y a aussi cette blogueuse que je n'ai jamais eu le courage de rencontrer parce qu'elle m'intimidait trop. Et cette jeune fille formidable que j'ai piètrement baisée dans un hôtel parisien entre les fêtes de fin d'année. 

C'était une autre époque.
Nous n'étions pas nés avec Internet. Nous découvrions un nouvel espace de liberté, d'expression et de jeu. Il y avait des tabous à briser. Nous avions envie de partager, de nous montrer, de mater et de nous mélanger. Nous nous le sommes approprié. Et nous en avons bien profité. 

Et puis on s'est lassé, j'imagine. 
On a limité notre expression à 140 caractères.
Et internet n'est devenu que sarcasme, diffamation, délation et intolérance.




mercredi 18 novembre 2015

Mais je m'égare

Je refuse de m'habituer à ça.

Rester scotché à l'écran de télé, horrifié et abasourdi. Prendre des nouvelles des proches, la boule au ventre. Totalement impuissant face à une folie inimaginable.

Rester calme face aux récupérations politiciennes. Ne pas s'énerver face à ceux qui veulent mettre les souffrances en compétition.

Même si c'est un fait que l'élan de solidarité est à géométrie variable selon l'origine géographique du peuple touché dans ses chairs.

Cet après-midi j'ai lu un article qui dénonçait le sexisme des plateaux de télé. Il n'y avait d'après son auteure pas assez d'intervenants femme sur les plateaux de télévision, parmi les spécialistes du terrorisme. Moi je trouve ça tout à l'honneur de ces dames de ne pas être spécialistes de la chose. Et puis vraiment, est-ce le bon moment pour le combat féministe ? À la réflexion je n'ai pas vu beaucoup de roux, d'obèses, d’inuits et d'handicapés non plus...

Fin de la parenthèse.
Oui je sais je deviens grincheux avec l'âge.

L'après-Charlie a été dur à vivre.
Qu'est-ce qu'ils vont bien pouvoir argumenter cette fois les fous de la théorie du complot ? Les adeptes dégueulasses du "ils l'ont bien cherché" ?

Je les aimais bien moi ces caricaturistes libertaires, grossiers et libidineux, que je ne lisais pas vraiment.

Mais je m'égare. Je voulais parler d'amour et de bienveillance.

Ils m'ont rendu fier mes compatriotes. Sans chauvinisme. Dans leur dignité, leur solidarité et leur capacité à ne pas tomber dans les amalgames dangereux et la haine.

Moi qui ne suis pas fans des uniformes, je suis ce soir très fier de nos forces de police. Fier et reconnaissant. Même si tout à l'heure les voir planqués derrière un buisson à essayer de piquer un peu de pognon à des automobilistes qui pour la plupart ont du mal à boucler les fins de mois, m'a semblé bien pathétique et dérisoire.

Évidemment que nous devons continuer à aller aux spectacles, à picoler en terrasse, à aimer la bonne bouffe, à fumer, à pisser dans la rue, à faire la fête avec les touristes et étudiants étrangers, à draguer et à baiser ! En grand lécheur de chattes et bouffeur de culs assumé, la tribune de Michel Hazanavicius ce matin m'a évidemment fait sourire.

Évidement le sexe est au cœur du sujet.

Le salir n'est pas le moins grave de leurs crimes. Funeste arme de recrutement. Donner un permis de violer et des esclaves sexuels, avec légitimation morale en cadeau, à un pauvre type incapable de lever une fille et débordant de haine misogyne... imparable ! Mais ces types deviennent des petites mains, des larbins. Les martyrs, on les recrute dans le grand banditisme.

Mais je m'égare. Je voulais parler d'amour et de bienveillance.

Qu'est ce qui peut bien les défriser autant les religieux à propos du sexe ?
Quel rapport avec l'existence d'une entité supérieure ? Avec une explication à notre existence et notre présence ? Quel rapport avec le savoir vivre ensemble ?

Que le pénis coulisse dans une chatte, une bouche ou un anus.
Ou que les protagonistes y prennent plaisir ?

À moins que ce soit une question de pouvoir.
Masculin.


Bref, je peux comprendre le concept de dieu. Je n'arrive pas à comprendre le concept de religion.
Mais je n'en éprouve pas moins du respect et de l'estime pour mes amis et collègues qui croient.
Parce que je les aime.

Souvent, dans la colère, je les traite de fous les méchants qui haïssent la vie et la liberté. Mais c'est une erreur sémantique. C'est manquer de respect aux fous. 

Mais je m'égare. Je voulais parler d'amour et de bienveillance.
Parce que plus que jamais nous avons besoin d'amour et de bienveillance.

Nous avons besoin de (nous) dire les choses et de débattre bien sûr. Mais nous n'avons pas besoin de rechercher en permanence le conflit et la polémique, quitte à jeter de l'huile sur le feu et blesser, pour quelques likes et un buzz sur Twitter.

Nous n'avons pas besoin d’inonder les réseaux sociaux d'injures pour faire avancer le débat politique, et plus important, notre société.

Nous avons besoin de nous écouter.
Nous avons besoin d'éteindre la télévision.
Nous avons besoin de beauté.
Nous avons besoin de pragmatisme.

Nous avons besoin de ne pas oublier que dieu est une hypothèse. Et d'accepter que certains la trouvent malgré tout plausible.

Nous avons besoin d'éjaculer dans qui nous voulons, sans être jugés, sans risquer de nous faire tabasser, humilier ou stigmatiser.

Nous avons besoin que notre bouille, notre couleur de peau, nos origines sociales ne disent pas/plus qui nous sommes, ce que nous aimons, ce en quoi nous croyons.

Nous avons besoin de baiser plus souvent avec des femmes plus jeunes que nous, aux seins ronds et aux fesses fermes.
Nous avons besoins d'utiliser le nous pour dire le je.
Ah ah.

Je fais le malin et...
Je n'ai pas vraiment réussi à vous parler d'amour et de bienveillance.

De la pudeur sans doute, car aux lendemains des événements sinistres du week-end, comme en janvier dernier, j'éprouve étrangement beaucoup d'amour pour vous, mes salauds de congénères.



vendredi 13 novembre 2015

Poly

Tout de même il faut une bonne dose d'inconscience pour être amoureux de deux femmes en même temps.


jeudi 12 novembre 2015

Back door

C'est Mademoiselle A qui m'a réconcilié avec la sodomie.

Et puis la politique nous a séparé.


mardi 10 novembre 2015

Business trip

Une soirée un peu tristounette et pluvieuse dans une grande ville européenne où mes rendez-vous professionnels se sont avérés décevants. Je décide de ne pas me laisser abattre et d'explorer les lieux de perdition. Après quelques recherches j'opte pour un sauna libertin qui se situe à quelques rues de mon hôtel.

La femme à l'accueil est plutôt joviale et sympathique. Le droit d'entrée est très raisonnable. Elle me donne une serviette et la clé de mon casier. Je m'engouffre dans l'escalier qui mène au vestiaire. Il n'est pas vraiment sale mais pas très luxueux non plus. Une serviette nouée autour de la taille je me dirige vers le bar. Quelques couples, quelques femmes et deux-trois hommes seuls. Ça s'annonce pas trop mal. Configuration étrange, un jacuzzi est situé dans le prolongement du bar.

Je décide d'aller jeter un coup d'œil aux étages. Une première pièce avec grand lit et miroir au plafond. Un grand écran diffuse un porno sans intérêt. Dans la pièce voisine, joliment décorée, le coin câlin est en mezzanine. Dans l'escalier qui me mène au second étage je croise une quadra, noire et rondelette, qui me lance un grand sourire, accompagné de son homme aussi ventripotent que sur de lui. Allongé sur le grand lit, fixant l'entrée de la chambre, un homme d'un certain âge se masturbe tranquillement. Esperait-il en entendant mes pas dans l'escalier voir surgir une dame qui se serait proposée de l'aider avec cette érection encombrante ? Retour au bar.

Il n'y a plus grand monde au bar. Je prends un verre que je sirote à côté d'un groupe de brésiliennes bien en chair qui discutent avec un ladyboy filiforme. A l'autre bout du bar, un couple de trentenaires semble s'ennuyer ferme. Elle me lance un regard, je lui souris. Elle n'y répond pas. Tant pis.

Je descend au sous-sol où se trouvent sauna et hammam. Déserts l'un comme l'autre. Mais où sont-ils tous passés ? Je décide de profiter du hammam. Au bout de quelques minutes un quinqua fait son entrée. Il se tient debout, fixant la porte, et s'astiquant. Je comprends qu'il attend de la compagnie. Deux-trois minutes passent, il s'impatiente, trépigne sur place, et finit par ressortir passablement énervé.

Je ressors du hammam détendu mais pas franchement excité par la soirée. Une petite douche et je remonte vers le bar que je découvre complètement désert. Personne non plus aux étages, si ce n'est 2-3 hommes qui tournent en rond et s'agitent. Je comprends vite l'objet de leur frustration : une des chambre est fermée et il n'y ont pas été invités. Je décide de redescendre profiter un peu du jacuzzi avant de reprendre la direction de mon hôtel tant il est clair que rien ne débouchera de cette sinistre soirée. Mais surprise, peu à peu le bar se remplit. Je flashe littéralement sur une jeune latina délicieusement fessue, dans un shorty qui la met particulièrement en valeur.

Je me suis à peine assis au bar que la dame croisée tout à l'heure dans l'escalier me rejoint et me demande si elle peut se joindre à moi. Son décolleté est magnifique. Elle s'assoit à mes côtés et fait signe à la jeune beauté fessue de me rejoindre. La demoiselle, aux yeux verts magnifiques, me propose de leur payer une coupe de champagne. Je suis assez naïf  pour ne pas avoir vu le coup venir mais pas assez pour ne pas comprendre de quoi il s'agit.

Je décide qu'il est temps de rentrer à mon hôtel, je ne suis pas motivé par du sexe tarifé. A l'accueil où je récupère mes clés je croise la demoiselle qui me lance son plus beau sourire. Pendant quelques secondes que je dis que je suis un idiot.

Dans la nuit pluvieuse je pars à la recherche d'un endroit où manger un bout.

lundi 9 novembre 2015

Elle ne veut pas

Elle ne veut pas que je l'encule.

Je la prends en levrette sur la moquette de la chambre d'hôtel. Oh j'aime ça bien sûr, mais petit à petit je suis pris d'une idée fixe : pénétrer cet œillet au naturel, avec sa légère couronne de poils bruns.

Mais elle ne veut pas que je l'encule.


mercredi 4 novembre 2015

Amertume hivernale

Il est plus que probable que mon appétit sexuel m'ait fait passer à côté d'Elle.


mercredi 9 septembre 2015

Zob in job

Test concluant. Trois sur cinq ont au moins une photo de sexe d'homme dans leur smartphone. Mes collègues ne sont pas si coincées finalement.

mardi 8 septembre 2015

Conversation publique

Je discute à la terrasse d'un café de mon quartier avec une jolie quadra, blonde et callipyge, rencontrée quelques minutes plus tôt sur un site de rencontre. Rapidement, après les quelques banalités d'usage, la conversation dévie vers le seul sujet qui intéresse deux inconnus guidés par une irrépressible envie de sexer sans enjeux ni contraintes.

Je raconte une rencontre en aveugle avec une inconnue, encouragée par son mari, faite il y a quelques années dans un chambre d'hôtel lorsque je remarque qu'à la table juste à côté de la notre quatre jeunes filles d'une vingtaine d'années ne perdent pas une miette de notre conversation. Elles détournent le regard lorsque nos yeux se croisent et reprennent une conversation factice. L'une d'entre elle semble particulièrement gênée et hostile. Les trois autres semblent mi déroutées, mi excitées par la conversation que bien sûr nous poursuivons allègrement. Elle ne font pas réellement l'effort de feindre de s'y désintéresser.

Nous terminons nos verres et décidons de poursuivre la soirée chez moi. Je file au comptoir régler nos verres et en profite pour demander un stylo. Sur un flyer je note mon prénom et mon numéro de téléphone. Et que je glisse sur la table des jeunes curieuses,. Ce qui amuse beaucoup mon accompagnatrice du soir.

Nous prenons notre temps. Nous nous embrassons entre deux coupes. Nos mains effleurent, saisissent et caressent. Elle est entièrement nue, dévoilant de belles fesses rebondies, lorsque je la dirige vers la chambre, où elle se jette sur le lit. À ton tour semble dire le regard aguicheur qu'elle me lance. Debout face à elle, j'ote mon pantalon puis mon boxer, dévoilant mon sexe gonflé qu'elle ne tarde pas à lécher et sucer.

Je suis tout occupé à goûter, lécher, titiller et mordiller son sexe lisse avec beaucoup de gourmandise lorsque d'une main elle écarte les fesses pour me diriger vers son anus qui très vite s'ouvre sous mes caresses. J'enfile un préservatif, allonge par partenaire sur dos, lui relève les jambes et la sodomise.

Je vais nous chercher des verres d'eau et en profite pour jeter un œil à mon portable. Pas de message. Pas plus que les jours suivants. Il n'y a plus de jeunesse.

lundi 7 septembre 2015

Bien malgré moi

J'ai un fluide magique. Il suffit que je me lance dans une sexamitié pour qu'elle rencontre l'homme de sa vie dans les semaines qui suivent.


lundi 24 août 2015

Débandaison

C'est étonnant sur adopte toutes ces jeunes filles qui s'appellent Marine.

Porn starlettes

C'est étonnant sur Adopte toutes ces vingtenaires qui sont totalement imprégnées de porn culture sans s'en rendre compte... Et se scandalisent qu'on leur propose des plans cul.


mercredi 22 juillet 2015

Douce douleur

J'ai rencontré la femme (que je n'aurai jamais) de ma vie

mardi 29 juillet 2014

Warning

Ce soir je te défonce le cul.


mardi 17 juin 2014

Blood pressure

Rien n'égale l'adrénaline d'avant séance avec Mademoiselle A.


jeudi 12 juin 2014

C'est dit

Le porno japonais c'est rigolo.