samedi 30 août 2008
Réflexion nocturne
jeudi 28 août 2008
C'est beau une ville la nuit
Dans l’ascenseur elle saisit ma main qu’elle glisse entre ses cuisses. Nos bouches joueuses se dévorent pendant que mes doigts caressent son bouton. Ses lèvres ont encore le goût de sucre et de citron vert. Life can be so sweet.
Joueuse et impatiente, elle me caresse l’entre-jambe pendant que je cherche la clé de la chambre que bien sûr je m’efforce de ne pas trouver. L’excitation est si forte que nous aurions sans doute baisé dans le couloir si nous n’avions été dérangés par l’arrivée bruyante de trois jeunes anglaises ivres, buvant du vin au goulot et franchement ridicules dans leurs robes de soirées et chaussures à talons qui me font penser à une version adolescente des héroïnes d’Absolutely Fabulous.
Me reviens soudain l’image de cette jeune anglaise d’une beauté absolument stupéfiante, croisée un soir dans les rues de Brighton en train de vomir dans le caniveau, à moitié nue en plein mois de janvier et tenant à peine debout, qui m’avait balancé un « do you want to shag me ? » qui m’avait fendu le cœur. Je glisse la carte dans la serrure électronique, et nous nous engouffrons dans la chambre.
A peine ai-je le temps de refermer la porte qu’elle me plaque contre le mur, déboutonne mon jean et avale ma queue. Je ferme les yeux et m’abandonne totalement à ses lèvres et sa langue qui savent à merveille m’amener vers de vertigineux plaisirs. Ma petite brune a un don pour se jouer de mon plaisir et me maintenir dans un état de frustration absolument délicieux.
Nous nous débarrassons de nos quelques vêtements superflus lorsque me vient une charmante inspiration. Notre chambre est idéalement située, à l’angle de deux rues animées et fréquentées sur lesquelles une grande baie vitrée nous offre une vue magnifique. J’ouvre les rideaux et l’attire à moi. « Mais tu es fou » me dit-elle. Je la plaque contre vitre et la pénètre par derrière avant qu’elle n’ait le temps de réagir. Nous dominons une foule clairsemée de touristes et promeneurs et offrons une vue insolite aux habitants d’un immeuble en vis-à-vis. Une jolie carte postale.
lundi 25 août 2008
En direct de Beijing
Après des mois et des mois de sacrifices, nos amis sportifs peuvent enfin relâcher la pression. Et ils ne s'en privent pas. Défilé de visages radieux, danses improvisées, embrassades, accolades et poignées de main... Le plaisir de ces jeunes gens à participer tous ensemble à cette fête crève l'écran.
La caméra s’attarde sur la délégation française et plus particulièrement sur un jeune homme et une jeune femme qui se jettent dans les bras l'un de l'autre, s'embrassent et s'étreignent fougueusement, sans doute boostés par le climat d'euphorie généralisée (et des semaines de sexualité ralentie). Joie des retrouvailles. Pendant de longues secondes ils sont seuls au monde parmi la foule. Une image magnifique qui de façon assez inexplicable crée la gêne des commentateurs de notre cher service public, soudain pris d'une étonnante crise pudibonderie. Long silence, puis l'un d'eux finit par lâcher cette phrase incroyable : "C'est bon, je les connais. Ils sont fiancés."
Je crois que l’on peut s’inquiéter encore longtemps du puritanisme hypocrite de nos chaines de télévision.
samedi 9 août 2008
vendredi 8 août 2008
Surfin' safari
mardi 5 août 2008
Kinky est d'humeur joueuse
Attention, je ne répondrai pas aux questions anonymes. Vous avez jusqu'à demain (mercredi) soir minuit.
vendredi 1 août 2008
Monsieur rêve
- Un jour je serai capable de draguer une inconnue dans la rue
- Un jour je baiserai ma sirène parisienne
- Un jour je comprendrai les femmes
- Un jour je me perdrai dans les quartiers chauds de Tokyo
- Un jour je terminerai les textes que je commence
- Un jour je snifferai un rail de coke entre les fesses d’un mannequin anorexique
- Un jour j’aurai la nostalgie de mon avenir
- Un jour je trouverai ma domina
- Un jour j’accepterai de vieillir
- Un jour je vous montrerai ma bite
- Un jour je tournerai ma langue sept fois dans ma bouche avant de parler
- Un jour je tournerai ma langue sept fois dans ton cul avant de t’enculer
- Un jour je jetterai ce blog aux orties
- Un jour je goûterai ma première chatte africaine
- Un jour je tirerai un trait sur le passé
- Un jour je caresserai les seins de l’abricotière
- Un jour je serai capable d’ignorer vos commentaires
- Un jour je ferai tomber mes derniers tabous
- Un jour je n’aurai pas peur de l’amour
mercredi 30 juillet 2008
(Petits) joueurs
Effleurements, effeuillage, caresses... Les corps se dénudent, frissonnent, s'apprivoisent et s’épousent. Nous prenons notre temps. Mains baladeuses et longues caresses sensuelles. Epidermes de plus en plus réactifs. Redécouverte de nos corps, de zones érogènes délaissées.
Les caresses deviennent plus aventureuses. Nos mains osent. La température monte, des frissons parcourent mon échine. Accélération du rythme cardiaque. Ses yeux se posent sur mon sexe en érection, moulé dans mon boxer devenu trop étroit. Aguicheuse, elle passe sa langue sur ses lèvres et me lance un regard plein de défi. J’adore…
Ma main s'attarde sur ses fesses. Du bout des doigts elle survole le sillon entre mes couilles, effleure ma verge et taquine mon gland à travers le tissu devenu seconde peau. Envie d’y sentir la douceur de sa langue. Une idée à vite oublier, nous avons scellé un pacte. Je promène mon index entre ses fesses, descendant jusqu'à la naissance de son sexe, remontant jusqu'à son petit trou... Des images pornographiques défilent dans mon cerveau en ébullition. J’ai une envie pulsionnelle d'un 69 obscène, de ma langue dans son cul. La privation devient de moins en moins supportable.
Elle me chevauche et le contact de ses seins chauds sur mon torse m’électrise. Elle se déhanche pour sentir mon pieu entre ses cuisses puis me mordille les tétons. Mon point faible. Je réplique immédiatement. Dent pour dent. Elle fait glisser mon boxer et se débarrasse de son string, frotte son sexe trempé contre ma queue turgescente. Le jeu dure de longues minutes, prenant une tournure franchement masochiste.
Je la sens à deux doigts de jouir. Je l'embrasse à pleine bouche et lui mordille la lèvre inférieure au moment de l’orgasme. Sa chatte dégouline sur mes couilles. Le liquide chaud coule entre mes fesses, caressant mon anus. Sensation divine. Pas de pénétration avons-nous dit. Dommage, je n’aurais pas été contre un doigt dans le cul.
Je la retourne, la plaque sur le ventre et avec son string lui attache les poignets aux barreaux du lit. Je lui écarte les cuisses et lui demande de se cambrer. Elle se plie volontiers, m’offrant sa croupe luisante et son entrée interdite. Je lui pince les fesses, les mords. Elle se tortille quand mes doigts visitent sa chatte et son cul. Quelques claques bien senties viennent rosir ses fesses rebondies. La tension érotique est insoutenable.
Son corps entier tremble lorsque je caresse son clito avec mon gland. Lorsqu’elle lâche un « prends-moi » suppliant, j’en oublie les règles de ce jeu qui nous a menés à ce divinement douloureux état de désir et la pénètre violemment.
- Excuse-moi j’ai oublié notre pacte
- Si tu ne l’avais pas fait je t’aurais coupé les couilles !
Pas très fiers d’avoir si rapidement cédé, nous nous sommes promis de recommencer. Et gare au premier qui craquera...
mardi 29 juillet 2008
Goodbye & Good Luck
- Kinky : Non, pas spécialement
- Le monsieur du couple : Ah dommage…
- Kinky : …
- Le monsieur du couple : Madame ne veut que des tbm
- Kinky : On veut toujours ce qu’on n’a pas à la maison...
- Le monsieur du couple : Connard !
Qu’on se le dise
lundi 28 juillet 2008
Les vacances de Mr Kinky (1ère partie)
Eté de mes sept ans. Je joue les funambules, j’escalade les rochers pour atteindre la petite crique où quelques jolis bateaux viennent jeter l’encre pour la journée et où j’aime plonger. Je tombe sur deux femmes nues qui se sont isolées pour bronzer loin des regards. Je reste un moment à les regarder, fasciné et intrigué. Les jours suivants j’y emmène des copains. Bien sûr il n’y a personne et je passe pour un mytho. Mais j’ai des souvenirs plein la tête.
L’été de mes huit ans j’ai sympathisé avec un garçon de deux ans plus vieux que moi qui m’initie au baby-foot et me laisse regarder le magazine porno qu’il a planqué quelque part derrière la cabane des CRS chargés de surveiller la baignade. Les photos de ces créatures peu farouches ouvrant les cuisses sont une révélation. Il faut dire que dans mon imaginaire de petit garçon qui n’ose pas demander à sa mère comment on fait les bébés, le sexe des femmes se trouvait au milieu du pubis, caché derrière les poils. J’observe et reste circonspect devant ces sexes de femmes dont la complexité est effroyablement intimidante. De toute façon les filles m’intéressent bien moins que le football.
Je dois avoir 10 ans. On s’est arrêtés quelques jours dans la famille avant de descendre sur la côte provençale. On est toute une bande de gamins à jouer dans la grange. Un cousin parvient à convaincre la fille des voisins de nous montrer ce qu’il y a dans sa culotte. J’ai déjà vu celle de ma cousine, je ne suis pas impressionné. Je le suis plus par mon cousin qui n’hésite pas une seconde avant de se déboutonner. Je crois que je l’envie d'oser.
Eté de mes douze ans. Le réveil violent de mes hormones a lieu le jour de mon entrée au collège en voyant Virginie, la blonde pulpeuse de la 6ème7 qui porte toujours des sous-pulls hyper moulants. Avec un copain on essaie de draguer un peu sur la plage. Il est aussi timide que moi. Une catastrophe. La première pelle attendra. De toute façon aucune n’est aussi jolie que Virginie, mon amoureuse secrète qui préfère les garçons qui ont une mobylette.
Les choses se passent mieux l’année suivante. On est une super bande de potes. J’ai pris un peu d’assurance depuis qu’Isabelle, une belle redoublante de ma classe, m’a laissé glisser ma langue dans sa bouche, sans manifester le moindre signe de dégout. Cet été là je connais mon premier vrai amour de vacances. Sortez les violons. Je pratique avec beaucoup d’assuidité la masturbation que j’ai découvert quelques mois plus tôt, en m’imaginant me faire dépuceler par la mère de la fille qui me laisse parfois toucher ses seins. Ce fantasme d'une initiation par une femme mûre m'accompagnera un bon moment.
vendredi 25 juillet 2008
Conseil aux hommes
jeudi 24 juillet 2008
Le post qui a failli avoir pour titre le jeu de mot le plus pourri de toute la blogosphère
Je lui souffle mon désir au creux de l’oreille.
- D’accord, me dit-elle, pleine de défi.
De retour à table elle pose le string devant moi sans la moindre gêne, ce qui fait halluciner la jeune femme de la table voisine et nous fait beaucoup rire.
Elle se déchausse et son pied vient caresser mon entrejambes qui se dresse aussitôt. C’est bon à savoir, le vin italien lui donne des audaces. Là maintenant, sur la table au milieu de cette foule inconnue, je ferais bien de son cul mon dessert.
Détour sur des chemins de traverses. Nous croisons des petits vieux qui promènent Médor et quelques couples en promenade amoureuse. Nous nous égarons vers les coins sombres. Je la plaque face contre un mur, relève sa jupe et caresse ses fesses nues et blanches.
Elle gémit lorsque je passe un doigt sur sa fente ouverte et humide. « Prends-moi vite », lâche-t-elle. En un temps record mon pantalon glisse sur mes chevilles et mon vit turgescent fait une entrée fracassante.
Nous reprenons le chemin de la maison, un sourire radieux aux lèvres, sa jupe souillée, faisant le compte des piqures d’insectes.
jeudi 19 juin 2008
...
Patience donc.
mercredi 18 juin 2008
Give me a break
mardi 17 juin 2008
Esperando la ultima ola
Suite à nouveau mouvement de foule, je me retrouve propulsé malgré moi contre une jeune fille. Bien involontairement ma main vient se coller directement sur ses fesses. Une main au cul parfaite et franche. A ma grande surprise la demoiselle ne se retourne même pas et ne dit un mot. Décidément la musique adoucit les mœurs me dis-je. Je change d’avis lorsque notre ami poète en marcel moulant décide de tester sa virilité en propulsant de tout son cœur son quintal contre une pauvre jeune fille frêle pas vraiment en mesure d’encaisser le choc. La sanction est immédiate. Des types lui tombent dessus, au sens propre comme au figuré. Pas sûr que sa virilité en sorte indemne.
Sur scène le groupe maitrise plutôt bien son sujet, délivrant une musique puissante et redoutablement efficace malgré une acoustique très moyenne. Epuiser les corps avant de ravir l’âme. Un truc de vieux routiers de la scène. Peu à peu les corps en sueur entrent en transe, se frôlent involontairement et dansent à l’unisson. A plusieurs reprises la jeune fille vient se coller contre moi plus ou moins involontairement. Je lui donne 18 ans, 19 tout au plus. Une nana bien foutue avec un beau petit cul de son âge, un visage assez banal, un petit air de Catherine Keener non dénué de charme.
Après une petite heure pied au plancher, les musiciens ralentissent le tempo pour faire place à des compositions tout en sensualité et en nuances. Les pogoteurs partent soigner leurs bosses. L’atmosphère se féminise et s’érotise peu à peu. La chaleur étouffante et la forte odeur d’herbe n’y sont pas étrangères. Ma petite allumeuse se retrouve une nouvelle fois à se trémousser contre moi, ses fesses caressant régulièrement mon bas ventre qui ne reste pas insensible. Puis la musique s’accélère à nouveau et elle est emportée par un mouvement de foule. Elle tente plusieurs fois de remonter le courant pour se rapprocher, jetant régulièrement un regard discret pour évaluer ma position. Plus de doute possible, la petite est joueuse. Un ami qui a repéré le manège est hilare. Commence un jeu du chat et de la souris.
Au milieu de cette foule compacte, ses petites fesses fermes se trémoussent discrètement contre le haut de ma cuisse. Des petits mouvements discrets, de bas en haut, qui commencent à sérieusement m’exciter. Nous n’échangeons aucune parole, aucun regard, aucune caresse. Ce qui ajoute au charme de la situation. Juste les caresses de son cul dont je cerne de plus en plus précisément la géographie et les nuances, se frottant le long de ma cuisse, effleurant parfois ma queue qui durcit peu à peu et me faisant frissonner sur tout le corps. Je frôle le détournement d’à peine majeure avec cette fille que je n’aurais même pas regardé dans la rue. Et c’est bien ce qui me fait bander.
Le jeu dure ainsi de longues minutes dans un corps à corps sensuel, rythmé par les chaloupements des rythmes latins, sans que personne ne semble remarquer notre jeu. Il y a quelque chose de terriblement excitant dans cette fusion secrète, cette intimité en public, cette innocence affichée sur son visage contredisant l’audace de ses déhanchements. Sa tenue, un jean hyper-serré, m’interdit toute intrusion discrète et c’est mieux ainsi, malgré mon envie pulsionnelle de lui glisser un doigt dans le cul. Cette deuxième peau est si moulante que se frottant contre moi elle est presque nue. Nos corps deviennent si fusionnels, nos caresses se font si impudiques que dans nos contacts je crois deviner les moindres nuances de son sexe, de son petit trou que je m’imagine baiser sauvagement. Une incroyable expérience tactile.
Elle sursaute lorsque ma main se pose sur sa hanche dénudée par ses déhanchements. J’enroule mon bras autour de sa taille et la presse contre mon sexe dont la turgescence trahit mon envie de la prendre dans l’instant. Fixant toujours la scène elle se cambre légèrement lorsque ma main caresse ses fesses et s’aventure vers son entrecuisse dont je sens la chaleur moite à travers l’infranchissable frontière de tissu. Mes doigts caressent lentement la zone entre son sexe et son anus. Nous sommes proches du climax lorsque la musique s’arrête soudain et que le groupe quitte la scène pour un court répit bien mérité. Avant que nous n’ayons le temps d’improviser quoi que ce soit, elle se fait embarquer par un groupe d’amies dont elle s’était éloignée au gré des mouvements de foule. Adieu lubrique inconnue. Retour à la musique.
Quand au bout de 3 heures de concert et une demi-douzaine de rappels, à court de répertoire, Manu se propose de chanter quelques chansons en français, il nous fait quasiment tout Sibérie m’était contée. Une générosité totale. Un moment de grâce. Lorsqu’il chante ces mots d’une noirceur terrible, c’est un uppercut au plexus.
Ce soir je vais te tromper
J'en pleure de rage les yeux crevés
Ce soir je vais tout quitter
Oublier l'amour me laisser aller
Je m'en vais boire, boire et reboire,
Je prendrais la première qui viens
Pour lui faire l'amour dans le noir
La rage au ventre les yeux fermés...
Après une Xième ovation, les musiciens quittent la scène. Les pogoteurs hyper-testostéronés sont depuis longtemps rentrés chez leur maman. Ma généreuse du cul a déserté et mes envies sont retombées. Jusqu’au moment où, de retour à la maison, je me glisse sous les draps et me colle contre le corps chaud de ma belle brune.
vendredi 13 juin 2008
Good music makes good people
mardi 10 juin 2008
lundi 9 juin 2008
Cri primal
Pff, ça marche pas.
vendredi 6 juin 2008
Oedipe Purple
lundi 2 juin 2008
Crazy crazy world
Voilà qui force le respect. Mais reste à trouver la finalité de tout ceci...
Subtil éloge de l'enculade
"Pénétrer un cul, c'est pénétrer dans un passage qui n'a pas de fin. C’est la sortie vers l'infini. La petite porte de la liberté" - Toni Bentley
mercredi 28 mai 2008
mardi 27 mai 2008
La salle d'attente
Je l'observe du coin de l'œil depuis quelques minutes, séduit par son élégance et sa beauté froide mais également agacé par son laxisme face au vacarme incessant auquel nous exposent ses deux petites terreurs. Lorsqu’elle menace le plus turbulent de "lui donner la fessée devant tout le monde", la menace se révèle des plus efficaces puisque le petit garçon s’assoit aussitôt et se tait. Je ne peux m’empêcher de sourire en réalisant que ce qui terrifie un petit garçon de cinq ravirait le trentenaire que je suis.
vendredi 23 mai 2008
Kinky capture Cali Rise
J’ai eu envie de lui soumettre à mon tour quelques questions idiotes auxquelles elle a bien voulu répondre. Magnéto Serge !
Si vous me racontiez votre dernière fois ?
Je l’ai portée à ma bouche avec lenteur. J’en ai aspiré l’odeur avec délectation. Après plusieurs longues minutes que j’ai aimé faire durer, j’ai écrasé ma cigarette mentholée dans le cendrier. Et froissé le paquet vide avant de tout jeter. Sauf le cendrier.
Maitriser la langue, est-ce si important ?
Je voue une admiration sans borne aux personnes capables de passer d’une langue à l’autre en une fraction de secondes. Mais il existe toujours un moyen de se faire comprendre…
Qu’est-ce qui est le plus troublant, rougir de ce que l’on vient d’écrire ou être émoustillé(e) en lisant les mots d’un(e) autre ?
Rougir en lisant les mots ses mots.
La taille, ça compte ?
Pour les rosiers, c’est très important. Pour les jardiniers qui s’occupent de jardins à la française aussi. Quant à moi, je ne supporte pas une mine de crayon mal taillée. Une belle taille, c’est aussi plus facile pour ajuster son trait, non ?
Quel est pour vous le comble de l’impudeur ?
Montrer son cul à une foule composée d’aveugles manchots.
D’après un sondage récent, 48% des Françaises atteindraient l’orgasme à chaque rapport. Mythomanes nos compatriotes ?
Encore un sondage fait par des phallocrates qui se prétendent de merveilleux amants, vous croyez ? Je ne me préoccupe pas de la jouissance de ma voisine mais une femme est multi-orgasmique.
Qu’évoque pour vous l’expression « garde à vous » ?
Buckingham Palace et sa garde royale. Le « Si je t’aime, prends garde à toi ! » de la Carmen de Bizet.
Qu’est ce qui est pire selon vous, se faire traiter de salope ou de mal baisée ?
Tout dépend qui prononce ces mots et à quel instant, non ? Le mot salope peut être un compliment et devenir un regret s’il est exprimé sur un ton vif. Pour baiser, il faut normalement être deux. Vous me suivez ? Alors qu’un ex-amant croit insulter son ex-maîtresse en la traitant de mal-baisée me fait sourire. Beaucoup même.
Est-il interdit d’interdire ?
Tout autoriser serait totalement idiot.
Qu’est-ce qu’un bon coup pour vous ?
Je n’y connais rien en boxe… En sexe, je dirais que c’est un homme animal et sensuel, capable de vivre son côté masculin et féminin sans aucun tabou, un amant attentif à la moindre respiration, au moindre regard et au moindre geste, capable de baiser ou faire l’amour pendant plusieurs heures en entraînant sa partenaire dans sa danse charnelle. Généralement, l’un comme l’autre mettent des heures à redescendre sur terre.
69, année érotique. 2008, année… ?
Que voulez-vous que je fasse avec ce nombre ? 96 aurait pu signifier l’hôtel du cul tourné renversé. Mais 2008…
Qu’est-ce qui est le plus cruel selon vous, un amour impossible ou un amour qui se meurt ?
Je ne vois nulle cruauté. Un amour impossible engendrera toujours un espoir fou. Quant à un amour qui se meurt, c’est dans l’ordre des choses. Seuls les poètes croient à l’éternel amour. Et encore.
La masturbation rend sourd, l’amour rend aveugle… la nature ne nous incite-t-elle pas à être volage ?
Ou à acheter le plus vite possible un Sonotone et à se faire greffer des cornées ?
Qu’est-ce qui est le plus séduisant, un jeu de mot savoureux ou un beau jeu de jambes ?
Je ne fréquente pas de footballeur mais un bel homme intelligent capable de me faire rire par son sens de la repartie ou de me clouer le bec, j’aime beaucoup.
Quelque chose à ajouter ?
Après que vous m’avez soustrait ces réponses ?
jeudi 22 mai 2008
I guess
mercredi 21 mai 2008
Passé (re)composé
J’avais laissé la miss qui m’accompagnait entre les mains expertes d’un jeune homme musclé et me prélassais sous la douche lorsque nos yeux se sont croisés de nouveaux. Toutes les douches étant occupées, tu as profité que ton mari se lance dans une discussion avec un couple d’amis pour t’inviter sous ma douche. « Merci pour le spectacle tout à l’heure » m’as-tu glissé. Nous nous sommes effleurés, caressés… Puis ton homme est arrivé, je lui ai cédé ma place.
Je me séchais quand j’ai senti le doux contact d’une main sur mes fesses. Je me suis retourné, tu t’es agenouillée encore toute mouillée, et tu as pris mon sexe en bouche. Peu à peu il a repris vigueur au contact de te langue joueuse. De temps en temps, les gens de passage lâchaient un "c’est chaud ici !" ou un "oh la gourmande !".
Ton mari nous a rejoints, un sourire aux lèvres, visiblement fier de l’audace de cette incorrigible coquine qu’il s’est choisi comme femme. Il t’a présenté son chibre au garde à vous. Tu t’es régalée à nous sucer alternativement. Puis il a fini par lâcher un "allons-y chérie, ils nous attendent" qui a mis fin à mes espoirs de t’enculer.
Ce n’est que lorsque que tu t’es éloignée dans le couloir que mon esprit a fait tilt. Annabelle B. La petite brune timide de 4ème B. A l’époque ton petit cul admirablement moulé dans son 501 m’avait fait tourner la tête des mois durant.
Life’s funny sometimes.
mardi 20 mai 2008
The unbelievable truth
mercredi 14 mai 2008
Parental Advisory
lundi 28 avril 2008
Tu ne t'appelles pas Fernande et pourtant...
Me reviennent en mémoire, comme un tourbillon, nos premiers effleurements timides, le parfum de tes baisers, la texture de ta peau si réactive à mes caresses, tes petits seins fiers aux pointes délicates, ta chute de reins vertigineuse, tes mains caressant mon corps nu, les saveurs troublantes et grisantes de ton intimité, la géographie de ton sexe, l’élasticité accueillante de ton anus...
Je bande en repensant à la sensation de tes lèvres enserrant ma queue, de ta langue caressant mon gland gonflé de désir... Je bande à l'idée de croquer tes fesses délicieuses... Je bande en songeant à ma langue caressant ton clito, à ta main caressant ma nuque… Je bande à l'idée de nous regarder dans le miroir… Je bande à l’idée de baiser ton cul... Je bande à l'idée d'avoir les audaces que je n'ai pas eues...
Si loin déjà. Trop loin. Remettons ça.
jeudi 24 avril 2008
On se connait ?
Des fonctionnalités offertes par mon logiciel de stat se dégagent quelques informations anecdotiques mais pas inintéressantes :
- Un peu plus de 44% des visites sur Tout le plaisir est pour moi proviennent directement de blogs « amis ». Depuis le 1er janvier 2008, le blog qui m’apporte le plus de visites est celui d’Elly, devant X-Addict et A@T. A noter une belle percée de Lilou ces dernières semaines.
- Un quart de mes lecteurs utilisent Firefox comme navigateur. Ce qui signifie qu’un lecteur sur quatre seulement voit mon blog sous son meilleur profil.
- Sans surprise, l’immense majorité des visiteurs proviennent de France et de Belgique. Et plus étonnant, d’Allemagne. Ce qui me froisse un peu en raison de ma germanophobie rampante, née malgré moi lors de la demi-finale de coupe du monde 82.
- Logiquement, une grosse partie de mon lectorat français habite en Ile de France. La province d’Ontario au Canada semble elle aussi particulièrement friande de coquineries.
- Un pourcentage non négligeable des petits cochons qui accèdent à mon blog en frappant des cochoncetés dans un moteur de recherche (pour ne pas faire de pub à Google) sont issus de pays que l’on imagine plutôt répressifs en matière de pornographie (Chine, Emirats Arabes Unis, Arabie Saoudite…)
Mais ce qui me détend plus que tout et m’offre quelques bonnes crises de rire, c’est la liste des mots-clés par lesquels les internautes de passage sont arrivés sur mon blog. Ils en disent si long et révèlent un lectorat on ne peut plus hétéroclite.
Il y a ceux qui jugent ce blog à sa juste valeur ("histoires pour se branler", "blog pour se branler"…) et ceux qui me confondent avec les pages jaunes ("étudiante 18 ans à baiser dans ascenseur", "adresses pour se branler ensemble"…), Gala ("Laurence Ferrari vit-elle seule") ou une célèbre encyclopédie en ligne ("quel fruit donne des envies sex").
Il y a des extra-terrestres ("Alain Juppé sexe symbole"), des étudiants en psycho ("personnalité de l’échangiste"), des mal baisées ("jeune fille voudrait avoir le plaisir du sexe"), des apprentis branleurs ("technique pour se branler dans le bain", "l’art de se branler"…), des gérontophiles ("récit de vieux sodomisé"), des philosophes en herbe ("le plaisir est dans l’attente"), des pervers ("je matte ma mère qui se déshabille elle me sourit").
Il y a des fétichistes ("hommes qui se branlent sur les vitres"), des femmes qui doutent de leur potentiel érotique ("pourquoi les hommes amoureux se branlent"), des hommes généreux ("échangeons nos femmes"), des traqueurs de double personnalité ("combien sont les kinky"), des gentils organisateurs ("rechercher participants pour partouze", "organisation d’une soirée baise").
Et peut-être …
PS : J'ai fait le choix de conserver les fautes d'orthographes d'origine.
jeudi 10 avril 2008
She said...
C'est fou comme quelques mots, susurrés au bon moment au creux de l'oreille, peuvent changer le cours d'une soirée.
mardi 1 avril 2008
Irresponsable
Jusqu’à ce que je tombe sur une fiche qui me laisse sans voix. Un soit disant maitre SM offre sa jeune soumise à tout groupe d’hommes qui le souhaite pour des rapports non-protégés, uniquement « avec éjaculation interne ». Abasourdi, l'estomac noué, je relis trois fois pour le croire. Je voudrais mais n’arrive pas à croire à une mauvaise plaisanterie. La nausée m’envahit.
Il me faut de longues minutes pour encaisser et reprendre mes esprits. Nouvelle recherche. Nouveau défilement. Je m’arrête sur la fiche d’une quadragénaire adultère. Celle-ci se termine sur la phrase suivante : « Evitez X, elle est malade du SIDA en phase terminal ».
Je quitte le site refroidi, en colère et profondément irrité d’avoir dû jouer les délateurs.
mardi 25 mars 2008
Big Brother is watching you
- Tu crois qu'il y a des caméras de surveillance ?
- Euh...
mercredi 12 mars 2008
Dérives nocturnes
Son cul offert sur la banquette arrière d’une voiture.
La pluie qui claque contre les vitres.
Sa main déroulant le préservatif sur mon sexe dressé.
Son mari qui mâte.
Ma queue disparaissant dans son cul.
Ses cris plaintifs.
Les regards vicieux à travers les vitres
Mon réveil qui sonne.
The end.
lundi 10 mars 2008
Réveil en douceur
Ton souffle sur ma nuque.
Regards croisés.
Mes mains entre tes cuisses.
Reins cambrées.
Doigts fouineurs et inquisiteurs.
Lèvres pincées.
Turgescence incontrôlée.
Seins offerts.
Prise en main vigoureuse.
Langues emmêlées.
Mots crus.
Entrée en douceur.
Corps en transe.
Violence des assauts.
Temps suspendu.
Décharge sur tes fesses.
Souffles coupés et pupilles dilatées.
Douche rapide.
Petit déjeuner pris sur le pouce.
Baisers sur le palier.
Une nouvelle semaine commence.
Pour le mieux.
vendredi 7 mars 2008
A l’étroit
A l’étroit dans mon blog
A l’étroit dans mes mots qui ont tant de mal à sortir
A l’étroit dans mes fantasmes dont les contours restent flous
A l'étroit dans un esprit trop raisonnable
A l’étroit dans ce corps que j’ai négligé
A l’étroit dans une vie toujours trop sage
A l’étroit dans l’image réductrice que j’ai façonné
jeudi 6 mars 2008
Jouets de l'espace
mercredi 5 mars 2008
Piqûre de rappel
Sept mille personnes ont découvert leur séropositivité l'an dernier en France, contre 6.000 en 2003, selon les chiffres communiqués par l'Institut de veille sanitaire (InVS). Environ un quart avait été contaminé dans les six mois précédant le diagnostic. Inquiétant, le taux de rapports non protégés réguliers est en hausse : il a doublé entre 1997 et 2004. De surcroît, c'est chez les personnes séropositives que la prise de risque est la plus fréquente (56% contre 28% pour les homosexuels séronégatifs).Le nombre de cas de SIDA a augmenté de 44% entre 1998 et 2004. Les contaminations sont majoritairement hétérosexuelles et concernent avant tout les femmes qui, en 2004, représentent deux tiers des découvertes de séropositivité. Les personnes contaminées par rapports hétérosexuels, de nationalité française, ont représenté une "proportion non négligeable" (17%) du nombre de nouveaux cas en 2004, mais "stable" sur un an, selon l'InVS.
mardi 4 mars 2008
Déjeuner sur l'herbe
"Bonjour Kinky, on déjeune ensemble demain ?".
Je n’avais plus de nouvelles de F. depuis plusieurs mois. F. est une jeune femme souriante et compliquée avec qui j’ai eu une aventure il y a un an. Une petite brune déchirée entre son attirance pour la chose religieuse et ses élans hédonistes. Une lutte interne entre des aspirations on ne peut plus incompatibles difficile à gérer au quotidien mais qui fait des étincelles à l’horizontale.
Lorsque je passe la prendre au travail, elle a préparé un panier plein de bonnes choses pour un pique-nique bucolique dans un parc voisin. Entre deux bouchées nous discutons de boulot, de politique (un grand sujet d’engueulades entre nous), de nos petites aventures et de notre vie sentimentale. Je lui rappelle que les dernières nouvelles que j’ai eues d’elle étaient un SMS me proposant un plan à 3 avec son copain de l’époque. Elle sourit mais ne rougit pas. Raté.
Elle me raconte les quelques mois de sa relation avec cet homme pas encore divorcé et déjà ailleurs, leurs virées en moto, ses envies de sodomie, son refus et son incapacité à éjaculer. Je lui parle de ma rencontre en aveugle, de ma relation avec Elle, de mes soirées plurielles. Elle sourit. Ses yeux semblent me dire avec tendresse « tu ne changeras jamais ».
Alors qu’elle me raconte son hilarante rencontre avec un jeune meetic boy qui « sent le vieux », ma main se pose sur sa cuisse. Avant de glisser rapidement sous sa jupe. Elle jette un regard autour d’elle. Personne en vue, hormis un couple au loin qui discute assis sur une balançoire et un petit vieux sur un banc qui donne du pain aux pigeons.
Elle s’approche, me fait face, me sourit et écarte les cuisses. Ma main s’y engouffre, mes doigts caressent ses cuisses, remontant jusqu’à la naissance de son sexe, l’effleurant. Elle ferme les yeux et écarte encore les cuisses. Je caresse ainsi son sexe un long moment à travers ses dessous humides. Je sens sa respiration s’accélérer et mon sexe durcir.
J’écarte son string et glisse un doigt dans sa chatte humide, que je pénètre lentement. Elle scrute à nouveau rapidement les alentours. Son regard, intense et provocant, lorsqu’elle relève sa jupe me foudroie. Je glisse un second doigt dans son sexe ouvert et dégoulinant. L’envie me vient d’immortaliser l’instant. Tout en continuant à la doigter, je me saisis de mon téléphone portable et prend quelques clichés. Elle écarte encore un peu plus les cuisses et jouit bruyamment.
Suffisamment bruyamment pour alerter le petit vieux sur son banc. Nous rions mais restons paralysés. Je bande comme un fou. Ce dont elle se rend compte en passant sa main sur mon entre-jambes, qu’elle caresse lentement. A mon tour de fermer les yeux. J’imagine sa langue caressant mon gland, sa bouche avalant ma queue.
Je rouvre les yeux lorsqu’elle déboutonne mon jean et sors mon sexe. Au loin je découvre le petit vieux qui s’éloigne d’un pas lent et mal assuré. Heureuse initiative. Une brise fraiche et agréable vient caresser ma queue qu’elle branle lentement, avant de la prendre en bouche.
Je suis à deux doigts de jouir lorsqu’une mère de famille et ses deux jeunes enfants s’engouffrent dans l’allée adjacente. Je me rhabille précipitamment. Elle est prise d’un fou rire communicatif.
Nous regardons l’heure. Nous sommes en retard. Nous nous relevons et prenons le chemin du boulot, ravis et frustrés.
mercredi 27 février 2008
Projections
C'est flippant.
lundi 25 février 2008
Enchainé
Enchainé au sens figuré malheureusement. Un petit jeu idiot auquel je me conforme rarement d'ordinaire. Mais voilà ces derniers temps je n'ai pas eu beaucoup le temps (pas la tête à ça non plus) de faire vivre ce blog. Alors en attendant un retour à la normale...
En voici le principe :
- Mettre le lien de la personne qui vous tague
- Mettre le règlement sur votre blog
- Mentionner six choses/habitudes/tics importants chez votre petite personne
- Taguer six personnes à la fin de votre billet en mettant le lien de leur page perso
- Avertir directement les personnes taguées
Voici donc six confidences sans le moindre intérêt aucun :
1) Mes obsessions musicales sont au moins aussi tenaces que mes obsessions sexuelles.
2) Durant mes jeunes années de militantisme musical j'ai refusé d'interviewer un futur sex-symbol nommé Beyonce.
3) Je vérifie toujours deux fois si j'ai fermé à clé la porte de mon appartement ou ma voiture. Ce qui a le don d'agacer autour de moi.
4) Enfant je me destinais à une carrière de sportif de haut niveau. Il ne me manquait que les capacités physiques et le talent.
5) Je ne suis pas celui que vous croyez
6) Je suis pire encore
Pas envie de "taguer" qui que ce soit. Kinky fait son rebelle.
jeudi 7 février 2008
Un parfum de jeunesse
Je suis troublé lorsque nous nous effleurons involontairement. Le rouge lui monte aux joues. Le trouble est manifestement partagé. Je la trouve charmante et désirable. Je la suis dans le couloir qui mène à l’ascenseur, le regard posé sur ses fesses rebondies avantageusement mises en valeur dans son jean moulant. Des premières bouffées de pulsion sexuelle m’envahissent. Sa voix douce et son apparente innocence n’y sont pas étrangères.
Moi qui préfère habituellement prendre l’escalier, j’opte pour une fois pour la promiscuité érotique de l’ascenseur. Les portes s’ouvrent instantanément devant nous, évitant le malaise de l’attente. Dommage. Nous allons au même étage. Nos épidermes se frôlent de nouveau au moment d’appuyer sur le bouton. Cette fois ces effleurements sont intentionnels de ma part. Son parfum m’enivre. Je suis saisi d’une violente envie de plonger ma tête entre ses cuisses, de la prendre contre le mur, là maintenant.
Alors que je la dévisage, la déshabille du regard, elle baisse les yeux au sol. Est-elle si innocente qu’elle en a l’air ? Combien de queues a-t-elle déjà eu en bouche ? Je m’imagine volontiers dans le rôle de l’initiateur un brin sadique, du mentor de débauche. S’imagine-t-elle les pensées qui traversent mon esprit ? Non bien sûr... Je me laisse envahir par des visions voluptueuses de ses taches de rousseurs, de ses gros seins ronds entre lesquels je glisserais ma queue, de ma bouche dévorant son sexe poilu sentant la savonnette, de ma queue disparaissant entre ses fesses blanches. Un pur moment de sublimation et de divigation.
Nous sommes lancés dans un torride 69. Sa bouche virginale avale ma queue avec gourmandise et ma langue fouille son anus lorsque les portes de l’ascenseur s’entre-ouvrent et me rappellent à la réalité. Elle sort la première de l’ascenseur. Je la suis dans le couloir. Je bande. Arrivée devant la porte de son appartement, elle me lance un chaleureux «bonne soirée». Une demi-seconde j’envisage sérieusement de l’inviter à prendre un verre.
Une prochaine fois peut-être.
mardi 29 janvier 2008
L'échangisme selon wikipédia
"Les échangistes sont des gens ordinaires, le plus souvent dans la trentaine ou la quarantaine mais on en trouve de tout âge et toute description [...] Parfois les groupes dits « échangistes urbains » cherchent spécifiquement des adultes plus jeunes, entre vingt et trente ans, plus agréables à l'œil."
"Une approche psychanalytique récente considère qu'il serait question d’une forme déplacé de réalisation de désir d’inceste, dans une configuration caractérisant la sexualité adolescente".
On avance. Vraiment.
jeudi 24 janvier 2008
Nouvelle cuisine
Je prépare ma fameuse recette de pâtes au basilic lorsqu’elle me rejoint dans la cuisine. Je n’aime pas que l’on traine dans mes pattes lorsque je cuisine et elle le sait. J’inspire un grand coup et essaie de faire bonne figure malgré une irritation que je peine à contenir. Elle s’amuse de mon irritation, m’embrasse dans le cou, passe la main sous mon t-shirt pour me caresser le dos. Mi-excité, mi-irrité, je laisse faire. Je manque tout de même me couper un doigt lorsqu’elle desserre ma ceinture et que sa main trouve le chemin de ma queue, tout en continuant le récit pittoresque de sa journée de travail. Elle me branle ainsi un long moment pendant que je m’active aux fourneaux.
Peu à peu mon désir monte, jusqu’à atteindre des hauteurs stratosphériques. Elle a encore gagné. Je me rends. Je lâche couteaux et casseroles, et la plaque contre le mur. En un instant nous nous retrouvons pratiquement nus. Mes mains qui parcourent son corps et caressent ses courbes dégagent une forte odeur de basilic frais, s’imprimant sur sa peau et donnant à ses seins une saveur inédite. Elle me lance un regard médusé lorsque, n’écoutant que mes pulsions, je saisis quelques feuilles de basilic que je frotte contre sa peau. Ses seins, son ventre, ses cuisses, ses fesses portent désormais ce parfum dont je n’aurais jamais soupçonné qu’il aurait sur moi quelques effets aphrodisiaques. Je ne sais plus si j’ai envie de la baiser ou de la dévorer. Etranges pulsions de cannibalisme. Désirs fulgurants.
Ma bouche dévore sa croupe. Son corps se contracte lorsque mes dents laissent leurs marques sur ces fesses blanches. Puis se relâche lorsque ma langue s’insère dans son intimité. A la fois frustré et excité par ses sensations nouvelles, je la prends violemment contre le mur.
Ecroulés contre le mur de la cuisine, le corps las et les jambes tremblantes, nous sommes tirés de notre rêverie par une étrange odeur, mélange d’épices, de sperme et de brûlé.
mardi 22 janvier 2008
Ceci n'est pas une note (ou l'art de ne pas tenir ses lecteurs en haleine)
- la liberté, le plaisir et la luxure
- les sushis, la cuisine italienne et le chocolat
- les femmes adultères et les liaisons clandestines
- Bukowski et le cinéma asiatique
- les pipes à deux bouches
- les disquaires de Soho
- les photos coquines dans ma boite mail
- lire vos commentaires
- les beaux culs, petits ou modèles « bootylicious »
- flâner dans le Parc Güell
- qu’elle ne porte pas de culotte quand nous sortons dîner
- le porto vintage
- les « girls next door »
- les hôtels, les alcôves et lieux de perdition
- mon nouveau fond d’écran
- les jeunes femmes gourmandes et dociles
- le nouveau Cat Power
- les strings et pantalons taille basse
- son redoutable sens de l’humour
- les talons hauts et porte-jarretelles
- sillonner ma ville, seul avec mon iPod et mes pensées
- bander pour une inconnue
- prendre la route
- mater à la terrasse d’un café
…
Et de ce que je souhaite :
- rencontrer la perle, ma muse, mon double
- sodomiser une jeune militante UMP
- visiter le Japon et Hong Kong
- une nouvelle sexcapade avec ******
- avoir le temps de répondre à mes mails et voir mes amis
- baiser toutes mes lectrices
- le retour de la musique à la télévision
- réaliser mes fantasmes de soumission
- retrouver les textes perdus de mon 1er blog
- organiser l’orgie de mes rêves
- une augmentation
- réaliser un fantasme banal : sexer dans une salle de cinéma bondée
- une large victoire française sur l’Italie en finale de l’Euro
- voir autre chose de Noir Intense 35 que ses jambes
- la sortie DVD des meilleurs épisodes de Soul Train
- serrer Nathalie Portman dans un ascenseur
- me débarrasser de cette mélancolie
- deux nanas pour moi ce soir
- retrouver l’inspiration (et le sens de l’humour)
...
vendredi 18 janvier 2008
Kinky ?
Finalement en visitant la porno-blogosphère je réalise que je suis un pervers raisonnable.
mercredi 9 janvier 2008
Sex-capade hivernale
Un petit sms pour lui donner le numéro de la chambre. Promis je ne dirai plus de mal des téléphones portables. Son arrivée est imminente. Je ferme les volets. L’obscurité dans la chambre est totale. C’est privés de repères visuels que nos corps se découvriront et s’apprivoiseront.
Je suis moins anxieux que lors de mon 1er rendez-vous en aveugle. Il est vrai que la prise de risques n’est pas la même, ma partenaire et moi avons préalablement eu tout le loisir de converser et d’apprendre à nous connaître. J’en suis d’autant plus impatient et excité.
Je suis allongé sur le lit, dessinant le scénario des minutes à venir, repensant à ses mots qui ont affolé mon imaginaire ces dernières semaines, aux photos les accompagnant…lorsqu’elle pousse la porte laissée entrouverte.
Nous y sommes enfin. Nous n’échangeons pas un mot mais nos corps sont attirés comme deux aimants. Nous les laissons parler. Premiers effleurements. Premiers frissons. Premières caresses timides. Nos bouches se cherchent, jouent à se défiler, se perdent sur une nuque. Mais nos lèvres ne tardent pas à se rencontrer, à se goûter.
Sur le lit nos caresses et baisers se font plus osés, nos corps s’enlacent, se provoquent, s’épousent. Je me délecte de nos langues emmêlées, de son odeur, de la chaleur de son corps contre le mien. Nos corps se dénudent, nos peaux s’apprivoisent et s’électrisent. Ses courbes alléchantes, ses petits seins ronds, son petit cul ferme se dévoilent peu à peu.
Notre excitation est de plus en plus palpable, nos souffles s’accélèrent, ma main se perd entre ses cuisses. Ses baisers sur mon torse et mon ventre attisent encore mon désir. Elle libère enfin mon sexe gonflé, le caresse quelques instants avant de le prendre en bouche. Je chavire…
Emballement des corps. Déchainement des désirs. Abandon des pudeurs.
Ce n’est qu’après l’abandon ultime que nous échangeons véritablement nos premiers mots et rions de notre forfait, peu pressés de laisser la lumière rompre le charme de cette rencontre inédite et désireux de profiter encore de la magie d’une exploration tactile, olfactive et gustative.
Ce n’est qu’au moment d’aller dîner, mis en appétit par nos corps à corps, que nous devons nous résigner à mettre un visage à nos corps, nos sexes, nos saveurs. De retour à l’hôtel, nous ne quittons la chambre que le lendemain soir, dégustant fruits et chocolats, entre deux étreintes qui hanteront encore longtemps ma mémoire.
mercredi 19 décembre 2007
Parenthèse technique
Statu quo
Grand moment de violence verbale purement gratuite hier soir lors d’un talk show diffusé sur la petite chaine qui monte (en audience mais pas en élégance). Lors d’un mini-débat tournant vite au règlement de compte sur le thème « faut-il parler de la vie privée de notre président adoré », la pauvre Carla Bruni - encore unanimement célébrée il n’y a pas si longtemps pour son talent d’auteur-interprète - s’en prenait plein la tronche, se faisant quasiment traiter de pute pour avoir eu des hommes (connus) dans sa vie avant d’entrer dans celle de notre président (qui bien sûr lui a le droit d'avoir autant d'aventures qu'il le souhaite sans que son image ne soit entachée). La charge, aussi gratuite que réactionnaire était bien sûr menée exclusivement par des mâles (journalistes et humoristes de secondes zones). Des mâles au courage exemplaire qui n’avaient même pas pris la peine d’inviter l’intéressée. En 2007 nous en sommes toujours là, une femme qui vit trop est une pute et à ce titre, elle a droit aux sarcasmes et aux insultes.
Aujourd’hui sur une grande radio qui invite ses auditeurs à venir vomir leur philosophie de comptoir sur ses ondes j’ai entendu des choses assez ignobles concernant la pauvre Laure Manaudou, victime de la diffusion sur Internet de photos privées. Il y a d’abord un problème de vocabulaire. J’ai entendu parler de « photos compromettantes ». Il n’y a rien de compromettant dans la nudité ou l’érotisme. Une photo compromettante c’est autre chose. Une photo compromettante c’est Sarkozy qui serre la main de Kadhafi deux jours après que celui-ci ait fait l’apologie du terrorisme. Mais surtout j’ai été choqué d’entendre un discours quasi-unanime (avec des mots parfois très durs) selon lequel elle avait bien mérité ce qui lui arrive (« cette petite salope » ont-ils pensé si fort que ça s’est entendu). Pas une once de compassion. Personne ne semblait réaliser que ces photos sont probablement le geste d’amour d’une jeune femme de 20 ans pour un homme qu’elle a aimé et combien la trahison que représente leur diffusion doit être douloureuse pour elle. Je n’ai pu m’empêcher de me demander ce qui se passerait si des photos intimes d’un homme public, Sarkozy par exemple, apparaissaient sur la toile. Le trainerait-on dans la boue ou réclamerait-on la tête du violeur de vie privée ?
vendredi 14 décembre 2007
jeudi 13 décembre 2007
mardi 4 décembre 2007
mardi 27 novembre 2007
Pause
Surprenez-moi...
lundi 26 novembre 2007
mercredi 21 novembre 2007
Debriefing
Si une barrière persiste parfois c’est celle de l’âge. Dans ce joli loft sous les toits, une dizaine de couples et quelques électrons libres font connaissance autour d’un verre. Une moitié de late vingtenaires et early trentenaires, l’autre de quadras. Deux clans qui s’ignorent et ne se mélangent pas. Les vieux sont lourds me dit la jeune brune dont je caresse l’entrecuisse. Il est vrai que malgré leur ascendant social, ils sont parfois un peu trop portés sur l’humour grivois. Les jeunes mecs n’ont pas un regard. Ignorent-ils que c’est dans les belles quadragénaires qu’on fait les meilleures pipes ?
Lorsque je franchis la frontière invisible pour rejoindre sur un canapé une blonde aux jolies formes qui se remet de puissantes étreintes que j’ai suivies du coin de l’œil, je suis accueilli avec un sourire de surprise amusée par le petit groupe qui l’entoure. Madame hésite un peu avant de me déshabiller et de me prendre en bouche, comme si ce qu’elle allait faire était interdit en ces lieux. Apartheid absurde. Petit pincement au cœur.
Son homme parait amusé et excité par la situation, semble-t-il inédite. « Tout à l’heure je veux que tu la baises » me dit-il. Tout à l’heure c’est lorsque la mezzanine sera libre. Je lis un « nous aussi on aimerait bien » dans le regard des deux femmes assises en face de nous et qui ne perdent rien du spectacle de ma queue avalée par cette bouche gourmande. L’une d’elle, brune, un peu ronde et intimidée, me fixe un long moment droit dans les yeux. D’un petit geste de la tête je l’invite à nous rejoindre pour une pipe à deux bouches. En quelques minutes elles me mènent à l’extase. Je jouis sur les seins de la brune.
Temps mort.
Au bar je raconte à un jeune gars intimidé par les lieux le joli moment que je viens de vivre. Je rêve du grand mélange. Mais rien à faire, il est dans un autre trip et a déjà choisi sa proie. Une jeune blonde élancée au look de lolita perverse : jupe écossaise, chemise blanche nouée au dessus du nombril, couettes et… tatouage sur l’épaule. Je ne peux lui en vouloir, elle a un petit cul d’enfer.
Retour dans le camp des trentenaires.
Je me laisse entrainer par un petit groupe au sein duquel la lolita n’est pas la plus timide. Son amie, chaleureuse petite brune, me redonne vigueur en promenant sa langue sur mon sexe lorsque j’aperçois mes deux fellatrices prendre l’escalier qui mène à la mezzanine. Je me promets de les rejoindre un peu plus tard. Avant de perdre toute notion du temps.
Parfois leurs râles parviennent jusqu’à mes oreilles malgré la musique à plein tube, comme une invitation à les rejoindre. Mais pas facile de quitter des corps qui vous aimantent. Lorsque je rejoins la mezzanine accompagné de la maitresse des lieux, de lolita et de son amie (ainsi que de leurs compagnons respectifs), mes jolies quadras sont en train de se rhabiller. Trop tard. Je sens dans leur voix une pointe d’amertume. J’ai trahi un espoir de pont transgénérationnel.
Sur la mezzanine, les corps se mélangent, se caressent, se lèchent, se sucent, s’abandonnent… les têtes tournent, les mains explorent, les sexes s’offrent, les bouches prennent… dans cette profusion je donne et m’abandonne.
lundi 19 novembre 2007
Lundi matin
vendredi 16 novembre 2007
Jeu de mains
Alors que, totalement indifférent à cet environnement hostile, je vous souffle mon désir au creux de l’oreille, vous remuez imperceptiblement le bassin afin de sentir mon sexe enfler contre vos fesses. Je vous sens frissonner lorsque ma bouche se pose sur votre nuque. Vous saisissez ma main pour la glisser sous votre chemisier.
Je ferme les yeux et imagine notre étreinte à venir, les belles obscénités auxquelles nous nous livrerons aussitôt franchie la porte de la chambre d’hôtel. Ma main vous caresse le ventre, remonte peu à peu jusqu’à la naissance de votre poitrine dont elle effleure les courbes du bout des doigts. Je vous sens passablement excitée par mon audace, vos mouvements de reins s’amplifient à mesure que mon exploration se fait plus précise.
Je n’ose regarder autour de nous. Certes la foule compacte nous met à l’abri de bien des regards mais je ne doute pas qu’une ou plusieurs personnes aient repéré notre petit manège. Mes doigts caressent maintenant votre téton à travers sa cage de dentelle dont je rêve de vous libérer.
Nouveau mouvement de foule. Ma main se réfugie sur votre bas ventre. Vous vous cambrez légèrement afin de permettre à ma main de se glisser entre votre jean et votre peau. Je m’engouffre dans la brèche.
(To be continued)
mercredi 14 novembre 2007
Dream on
De chemins de traverse et de chambres d'hôtel
De bonnes tables et de bons vins
A boire sans modération
De gueules de bois et de griffes sur le corps
D’air pur et de ton odeur
De grasses matinées et de siestes crapuleuses
De fous rires et d’orgasmes
vendredi 9 novembre 2007
Un vendredi soir sur la Terre
Les enfants ont été confiés à la dernière minute aux bons soins des beaux parents. Elle est en train de se faire une beauté dans la salle de bain avant d’enfiler sa nouvelle tenue sexy arrivée ce matin par colissimo. Lui est scotché à son ordinateur. Il n’a que quelques minutes pour trouver un, une, des partenaire(s). Il faut du résultat et vite.
Ils recherchent un couple de préférence même si à Elle un homme seul ne lui déplairait pas. Fatalistes, ils ont laissé tomber l’idée de trouver une fille seule. Il trie les messages d’hommes et de couples qui savent bien que c’est le soir où concrétiser. Il juge sur pièce et ne s’embarrasse pas de questions superflues, ni même d’un bonjour. Il va droit à l’essentiel : vous pouvez recevoir ? entièrement épilés ? t’es bien membré ?
De temps à autres, il l’appelle « viens voir chérie, qu’est ce que t’en penses ? ». Elle débarque de salle de bain le visage pas encore rafraichi et les yeux plein d’espoir. Pas besoin de réponse, il lit sur son visage. Continuer, trier, solliciter. Il tourne en rond, s’énerve. Toujours un truc qui cloche. Trop loin, trop vieux, trop moches, trop hard, trop poilus, pas dispos…
C’est trop con, pour une fois qu’ils n’ont pas les gosses. Ils ne veulent pas passer encore un vendredi soir devant la télé. Il ne veut pas la décevoir comme la dernière fois où il s’y est pris trop tard. Alors il persévère. Au moment où il n’y croit plus il fait la connaissance d’un homme plus jeune qu’eux, la trentaine et disponible. Elle le trouve mignon. « Dommage qu’on ne voit pas sa queue sur les photos » pense-t-elle à voix haute.
Dans la voiture Elle a des doutes.
- « Tu es sûr qu’on ne fait pas une connerie ? On le connaît à peine ce type… »
- « Fais-moi confiance, tout va bien se passer » lui dit-il, en glissant la main sur entre ses cuisses.
Surprise !
jeudi 8 novembre 2007
Tous les goûts sont dans la nature
En vie
Envie de trembler en entendant la porte claquer
Envie de ton parfum qui se répand dans la chambre
Envie de nos sens en alerte
Envie de nos bouches qui se cherchent
Envie de nos petites maladresses
Envie de nos peaux qui s'apprivoisent peu à peu
Envie de nos corps qui se dénudent
Envie de nos souffles qui s’accélèrent
Envie de découvrir chaque parcelle de ta peau
Envie de ta chaleur
Envie de nos langues qui se mêlent
Envie de frissons sous tes mains caressantes
Envie de te crier mon envie de toi
Envie de vêtements s’accumulant sur le sol
Envie de goûter à tes seins
Envie de tes fesses à pleines mains
Envie de sentir la chaleur entre tes cuisses
Envie de caresses sous la dentelle
Envie d’un doigt qui se perd en terres inondables
Envie de tes caresses exploratrices
Envie d’impatiences
Envie de ta main qui libère mon sexe
Envie de ta langue joueuse et caressante
Envie de tes lèvres enserrant mon gland
Envie que tu t’offres à ma bouche
Envie de ton odeur
Envie de ma langue dans ta fente
Envie de mon nez qui effleure ton anus
Envie de ta main qui caresse mes couilles
Envie de ma langue dans ton cul
Envie de ta réplique
Envie de ton doigt inquisiteur
Envie d’affoler ton petit bouton
Envie de tes cris de plaisir
Envie d’avoir envie de décharger dans ta bouche
Envie de ta voix qui me susurre « pas maintenant »
Envie d’une entrée en douceur
Envie de ta chatte avalant ma queue
Envie d’un puissant coup rein
Envie de t’entendre perdre pied
Envie de te limer jusqu’à demain
Envie de caresser ton corps transpirant
Envie de nos corps qui ne font plus qu’un
Envie de t'enculer
Envie d’un chemin qui se fraye
Envie que tu te cambres
Envie d’éternité
Envie de ma queue prête à exploser
Envie d’orgasme simultané
Envie de mon foutre qui se répand
Envie d’instants hors du temps
Envie de corps repus, lovés l’un contre l’autre
Envie de nos regards qui se croisent…
Pour la première fois
dimanche 4 novembre 2007
Ce mortel ennui
Malheureusement au bout de trois pages le livre me tombe des mains. Comment peut-on éditer cette chose ? Le style est affreusement scolaire, les personnages caricaturaux. Le héros est bien sûr grand et fort (au moins pour une fois il ne s'appelle pas Pierre). L'héroïne est jeune, brune, avec de gros seins fermes. Le couple est bien évidemment issu d'un milieu aisé, vit à Saint Germain des Près... Bref un beau ramassis de clichés.
Direction poubelle.
J’ai aimé de nombreux ouvrages érotiques. Ils ont bercé mon adolescence et ont sans doute participé à ce que je suis aujourd’hui. Mais n'est pas Anais Nin qui veut. Je peux vous citer une bonne vingtaine de bloggeurs et bloggeuses qui écrivent plus bandant et plus stylé que tout ce que j'ai lu ces dernières années. Alors je m'en remets à eux (vous) pour aiguiser mes sens.
mardi 30 octobre 2007
You got mail
Puis soudain mon calvaire prend fin.
Nouveau message dans ma boite mail. Je suis à un clic du bonheur. Ma fréquence cardiaque s'accélère. Tous mes sens sont en éveil. J’ai les mains moites. Sur le bouton de la souris mon doigt se fige. Faire durer encore un peu le plaisir. Plaisir masochiste.
Je suis le premier surpris de mettre dans un tel état pour une simple photo, même d’elle. Même réalisée sur commande. Depuis quelques semaines que nous conversons, ses mots ont profondément aiguisé mon désir. Au-delà du raisonnable. Je suis resté bouche bée devant chacun de ses clichés
Ouvrir la pièce jointe.
Je reste sans voix. La photo est exactement celle que j’avais imaginée. Un délice d’érotisme. Assise à son bureau, les jambes croisées, elle ne porte qu’une longue paire de chaussettes bariolées, avec une élégance folle. Je reste en arrêt devant ses cuisses appétissantes, l’émouvante rondeur de ses seins… Violentes pulsions. Je ne suis plus qu’un sexe bandant et désirant.
jeudi 18 octobre 2007
Une perle
Et bien non, c'est un véritable coup de cœur que j'ai envie de partager avec vous.
Un coup de cœur pour un texte qui m'a laissé chancelant, frissonnant et bandant. Un pur moment de plaisir qui pourrait bien hanter quelques-unes de mes nuits à venir.
(Merci à Vous qui me l'avez fait découvrir)
mercredi 17 octobre 2007
lundi 15 octobre 2007
Pause déjeuner
Bouteilles vides et verres sales.
Odeurs de stupre.
Draps moites et froissés.
Sex-toys et lubrifiants sur le sol.
Il faut que je me trouve une femme de ménage.
mercredi 10 octobre 2007
(Almost) fucking in the rain
Je fais tourner le moteur et allume le chauffage. Nous rions de nos décoiffures et reprenons notre souffle en observant autour de nous. La place habituellement bondée à cette heure-ci est totalement déserte. D'un regard nous nous comprenons. Nos mains s'aventurent sous des vêtements qui parfois collent à la peau. Nos lèvres se toisent, s'effleurent. Nos langues se mélangent. Remontée soudaine de la température.
La pluie redouble d'intensité et frappe violemment contre les vitres. Ambiance crépusculaire. En deux secondes je me retrouve pantalon aux chevilles. Elle a pris ma queue dans sa bouche et s'amuse avec mon gland. Je ferme les yeux. Il n'y a plus de contexte, plus d'environnement. J'entends des voix sans les entendre. Je m'imagine acteur malgré moi d'une exhibition publique. L'idée m'excite.
Lorsque j'ouvre les yeux, après avoir joui au fonds de sa gorge, la buée a recouvert les vitres. Et bien sûr de spectateurs il n'y a point. Nous nous rhabillons et affrontons la pluie.
dimanche 7 octobre 2007
Vague à l'âme
Rester zen.
Souffler. Inspirer.
Rester zen.
Deux rencontres manquées et une soirée "mon dieu, qu'est-ce que je fous là ?" auront eu raison de mon week-end.
Souffler. Inspirer.
Rester zen.
Souffler. Inspirer.
Rester zen.
samedi 6 octobre 2007
vendredi 5 octobre 2007
jeudi 27 septembre 2007
Portrait des hommes qui se branlent
Qui sont ces hommes au bout de ces sexes dressés. Maris délaissés ? Infidéles amoraux ? Queutards tristes ? Epicuriens épanouis ? Je me demande quelles sont leurs histoires.
Eux c'est un peu moi. Plus vieux viendrai-je moi aussi seul en ces lieux, dans l'espoir qu'on me fasse une petite place, qu'on me donne un peu ?
Eux c'est un peu moi. Mais ce soir je préfére ma place à la leur. Je ne veux pas partager. Pas ce soir.
mercredi 26 septembre 2007
At first sight
Un regard.
La promesse de beaux instants.
Ou une fin de non recevoir.
Une décharge d'adrénaline
Mon addiction.
lundi 24 septembre 2007
Days Of Being Wild
Je les observe du coin de l'œil. Elle porte un chemisier légèrement décolleté. D'où je suis je peux voir une partie conséquente de son sein gauche, ce qui vous vous en doutez ajoute à mon trouble. Lui semble un peu ailleurs, préoccupé. Ils se parlent peu.
Entre deux gorgées, mon regard se pose sur elle. Elle ne tarde pas à le remarquer. Elle me sourit discrètement. Je fonds. J'en oublie presque mon rendez-vous. Je commence à me faire à l'idée que la jolie gourmande avec qui j'ai rendez-vous m'ait posé un lapin.
Le jeune homme de la table d'à côté se dirige vers l'escalier qui mène à l'étage et accessoirement aux toilettes. J'inspire un grand coup pour me donner du courage et m'apprête à partir à l'abordage de la jolie blonde lorsqu'une voix féminine me fait sursauter.
- Kinky ?
- Oui c'est moi. Tu as trouvé facilement ?
Lorsque mon invitée prend place je crois deviner une légère déception dans le regard que la blonde pose sur moi.
Sa voix est beaucoup plus posée que quelques heures auparavant au téléphone mais c'est une femme qui sait ce qu'elle veut. La conversation s'oriente très vite sur le sujet qui nous réunit : le sexe. Elle n'en a pas moins beaucoup d'humour. Nous échangeons quelques anecdotes croustillantes qui semble-t-il parviennent jusqu'aux oreilles de nos voisins. Nous nous en amusons.
Il est tard. Je suis pris d'un désir de sexe quasi-animal. Je n'ai qu'une envie, me perdre entre ses cuisses, goûter à sa chatte et lui dévorer le cul. Envie de sexe sauvage que je lui exprime crument, sans doute désinhibé par un second cocktail que je me suis envoyé pratiquement cul sec.
Je règle les boissons et prenons la direction de mon appartement. Lorsque mon regard croise une dernière fois celui de la blonde, celle-ci baisse les yeux. Quelques minutes plus tard, en pleine perdition, j'aurai une pensée pour elle.
dimanche 23 septembre 2007
Dit-on...
Pour mieux vous en parler prochainement.
mardi 18 septembre 2007
¡ Átame !
En inversant les rôles et les règles du jeu que nous avions définis, tu as réveillé des fantasmes que j'avais quelque peu enfouis. Il va falloir maintenant assumer.
Nul doute que tu voudras me faire payer pour les bleus qui ont marqué tes fesses pendant une bonne semaine. J'attends ta vengeance avec impatience et anxiété.
jeudi 13 septembre 2007
Clara (X-Rated)
Je remarque Clara (the names have been changed to protect the innocents) en passant devant le stand qu'elle anime. Nos regards se croisent et s'attardent un instant. Nous nous sourions. Mais elle est au milieu d’une conversation avec un quadragénaire au look d'ingénieur informaticien.
Lorsque je repasse sur le stand quelques minutes plus tard elle est toujours occupée. Je m’empare d'une des brochures disposées sur le présentoir que je feuillette patiemment.
- Je peux vous renseigner ? me demande une voix douce.
C’est elle. Elle doit avoir un peu moins de 30 ans. Cheveux blonds, jolies joues roses et rondeurs appétissantes.
Je lui pose quelques questions sur les prestations présentées dans la brochure auxquelles elle répond avec beaucoup d'enthousiasme. Bientôt la conversation dévie sur un sujet bien plus intéressant : nous. Elle me confie qu'elle vit à Dijon, qu'elle est une grande voyageuse et qu’elle va se marier le mois prochain. La conversation est animée. Elle me fait rire et rit de bon cœur à mes blagues. Sans nous en rendre compte plus d'une heure s'écoule.
Nous discutons de voyages, de vie nocturne, de cinéma, de la vie sur les salons. Elle m’explique qu’elle aime les salons, rencontrer du monde, mais qu'elle déteste les nuits seule à l'hôtel ou pire, les soirées avec les collègues. Elle me demande où sortir ce soir. Je saisis la balle au bond :
- Je vais à une soirée ce soir, vous pourriez m'accompagner…
- Je ne voudrais pas m'imposer
- Ne vous inquiétez pas, mes amis seront ravis de votre présence.
Elle me lance un regard intrigué.
- De quel genre de soirée s'agit-il ?
J'hésite un instant puis me lance :
- Il s'agit d'une soirée entre épicuriens raffinés, une soirée libertine…
Son visage se fige, surprise par mon culot. Elle ignore que je suis moi-même surpris de mon audace. Le rouge lui monte aux joues. Elle cherche du regard à savoir si je plaisante. Elle laisse échapper un rire gêné mais je lis de la curiosité dans ses yeux.
- Je suis presque mariée !
- Il n'y a aucune raison qu'il l'apprenne...
Instants de flottement. Je passe au tutoiement :
- Tu n’en as jamais rêvé ?
Pour toute réponse elle pique un phare.
…
Lorsque je passe la prendre à son hôtel, elle s'est mise en beauté. Elle est maquillée avec goût, porte une robe noire moulante et des talons hauts. En chemin elle me pose timidement des questions sur les invités, le déroulement de la soirée, mon expérience de ce type de soirées… Je la sens plus excitée à chaque réponse. Je la sens également très anxieuse. J'arrête la voiture sur le bord de la route.
- Je peux encore te déposer à l'hôtel. Tu es sure de vouloir m'y accompagner ?
Elle me dit oui d’un hochement de tête timide. Je dépose un baiser sur ses lèvres.
- Tu ne m'abandonneras pas n'est-ce pas ? Tu resteras à côté de moi ?
- Je te le promets.
Elle saisit ma main, qu'elle place entre ses cuisses. Je remonte peu à peu sa robe, mes doigts s’aventurant jusqu’à son string déjà inondé. Nos mains, nos bouches s'emballent. Nous glissons sur la banquette arrière où je la prends en levrette.
…
Nous sommes enlacés, reprenant nos esprits, parfois éblouis par les phares des voitures.
- Toujours partante ?
- Plus que jamais !
…
La porte s’ouvre. Clara me prend la main. Une jolie blonde en nuisette transparente nous fait pénétrer dans l’antre des plaisirs. Trois couples, dont mes amis T & B, et quelques jeunes hommes partagent champagne et amuse-gueules. L’ambiance est bonne enfant et détendue. Chacun se présente aux autres invités, Clara rougit lorsque vient notre tour. Je lui sers une coupe de champagne. Mon accompagnatrice plait visiblement beaucoup à son voisin, trentenaire élégant et jovial. Il pose une main sur sa cuisse. Elle me lance un regard interrogateur.
- Détends-toi, lui dis-je à l’oreille.
Nous nous embrassons avec fougue, faisant abstraction de ce qui nous entoure. Lorsque nous revenons à nous, le voisin de Clara est en train de lui caresser les seins et la jolie blonde en nuisette suce un des jeunes hommes sous le regard de l’assistance. Clara se fige un instant, elle réalise ce qui lui arrive. Elle me prend la main qu’elle serre dans la sienne en observant la queue du jeune disparaitre dans la bouche de la blonde. Je pose sa main sur mon entrejambe, qu’elle caresse avec envie. Avant de sortir mon sexe gonflé et de le prendre en bouche. Je ferme les yeux…
Ça caresse, suce, lèche et baise désormais dans tous les coins de la pièce. Je fais signe au voisin de Clara qui nous regarde avec envie de s’occuper un peu d’elle. Il ne se fait pas prier pour glisser quelques doigts dans sa chatte et la lécher pendant qu’elle me suce avec un entrain qui lui vaut quelques compliments de l’assistance. Ce qui a pour effet de la faire entrer dans une sorte de transe. Lorsque je lui demande de s’occuper de son voisin, dont elle avale la queue avec autant de fougue, j’en profite pour la prendre en levrette.
...
Au cours de la soirée, nous butinons chacun de notre côté, même si nous ne sommes jamais très loin l’un de l’autre, nous retrouvant de temps en temps pour des petits plaisirs en duo ou au milieu d’une mêlée de corps. Clara est la star de la soirée, baisant je crois avec tous les hommes présents, goûtant toutes les chattes avec un air de fille candide absolument charmant. Elle me faît l’honneur de me choisir pour sa première sodomie et me demande de lui tenir la main pendant qu’elle goûtait à sa première double pénétration, moment réellement émouvant.
…
Lorsque je la dépose à son hôtel au petit matin, elle me remercie chaleureusement pour la soirée, visiblement émue et chamboulée. Nous nous quittons sur un dernier baiser. Il est évident que nous ne nous reverrons jamais mais je sais qu’elle se souviendra longtemps de cette soirée où elle s’est offert un enterrement de vie de jeune fille auquel elle n’aurait probablement jamais osé rêver.
mercredi 12 septembre 2007
Coffee break
Je ne peux m'empêcher d'esquisser un sourire devant sa mine désolée. Pas besoin d'être Einstein pour deviner que ma vie sexuelle est bien plus riche que la sienne et pourtant c'est moi que l'on plaint. Sans me demander mon opinion elle décide qu'il est temps de mettre un terme à mon célibat. Je la soupçonne fortement de vouloir de me brancher avec une de ses amies, mignonne au demeurant, mais incroyablement terne et ennuyeuse, qu’elle avait déjà essayé de me coller dans les pattes l’année passée.
Peut-elle comprendre, elle dont l'idéal de vie repose sur la trilogie "un boulot, un mari, un enfant" que j'aime mon célibat ? Que j'aime baiser multiple ? Que j'aime ne pas savoir avec qui je me réveillerai le lendemain matin ? Que je fuis la routine et le quotidien ? Que j'ai trouvé un équilibre que je n'accepterai de voir chambouler que par de l’intrigant, de l'intense, de l'hors du commun ? Comment lui expliquer, elle qui à 26 ans passe ses soirées avec son mec affalée devant la télévision, l’adrénaline d’avant rencontre ? L’imaginaire en ébullition ? Le plaisir de goûter à sexe inconnu ? Comment lui dire que j’aimerais partager cela avec une complice mais que ça ne se rencontre pas à tous les coins de rue ?
Lorsque – ô surprise - elle me parle de son amie qui se morfond dans le célibat façon Bridget Jones je la stoppe net, lui faisant comprendre que son amie n'est pas à mon goût. Visiblement surprise que j'ose faire le difficile dans mon état, elle me demande "quel est ton type de femme ?"
J'ai envie de lui dire qu'elle le serait si elle aimait le sexe, que je n’ai pas de critères physiques précis, que c’est aussi un mode de vie qui me séduit, que j’ai besoin en permanence de stimulation intellectuelle, que les femmes qui me font bander ce sont ces femmes à l'appétit sexuel assumé, ces filles que les jaloux traitaient de salope du lycée. Mais je me tais, nous vivons désormais dans deux sphères totalement différentes, deux mondes qui ne se rejoindront plus jamais.
mardi 11 septembre 2007
Le romantisme n'est plus ce qu'il était
- Des moments sensuels et complices
- Tu veux dire un plan cul ? Mais j'suis une romantique moi, putain !
lundi 10 septembre 2007
Heure H
De manière tout à fait prévisible je m'égare en entrant dans le charmant village où elle réside. Comment faisions-nous avant le téléphone portable ? Elle me guide jusqu'à chez elle. Je me gare dans la cour. Je suis sur le point de raccrocher lorsqu'elle ajoute "Je t'attends dans la chambre, première porte à droite, j'ai un bandeau sur les yeux... je veux que tu me prennes de suite."
vendredi 7 septembre 2007
Laisser le charme agir
H m'a confié sa crainte que le mystère ait été rompu par sa délicieuse impudeur lors de notre premier tête à tête virtuel. J'ai souri. Elle n'est que mystère pour moi. Elle m'a fait le plaisir de m'inviter chez elle demain. Je n'ai pas été aussi excité par une rencontre depuis bien longtemps.
jeudi 6 septembre 2007
Les régles du jeu ont changé
J'y ai fait quelques belles rencontres, des couples principalement mais aussi quelques femmes en quête d'autre chose. J'ai réalisé quelques fantasmes. J'ai eu des déceptions, des affinités, des fous rires.
Mais on finit par se lasser de tout. Fatigué de toujours croiser les mêmes têtes ("les mêmes sexes" serait une formulation plus exacte), j'ai décidé de tester d'autres sites. Déception ! Le web libertin souffre d'un amateurisme à peine descriptible.
Il y a d'abord les sites qui réclament un droit d'entrée faramineux. Ils feraient passer Meetic pour une œuvre caritative. Pourquoi les sites de rencontres n'affichent-ils jamais leurs tarifs ouvertement ? Il vous faut toujours remplir un formulaire long comme ça, où l'on vous demande jusqu'à vos préférences gastronomiques (information cruciale pour un plan cul) avant d'avoir la désagréable surprise de constater qu'il va vous falloir contracter un crédit sur 5 ans pour vous acquitter de votre droit d'entrée.
Second écueil, les sites vides d'annonces. Leurs chats ressemblent à un immense terrain vague où se battent une bande de mecs surexcités pour gagner les faveurs de l'unique femme (probablement un jeune ado qui s'amuse avec ses potes) connectée. Cet après-midi je me suis retrouvé sur un site qui ne proposait aucune annonce correspondant à mes critères de recherche : une femme habitant en France.
Il y a aussi les sites qui ne fonctionnent simplement pas, poubelles informatiques défiant toutes les lois du PHP. Mot de passe invariablement incorrect, lenteur de connexion, chat et moteur de recherche en rade... J'ai à peu près tout eu.
Au final, un seul site a retenu mon attention. Fréquenté, simple et ergonomique, il constituera une parfaite alternative. Mais finalement, pour un plan cul rapide et sans prise de tête, Meetic reste l'adresse la plus sûre.
Me, Myself & I
mercredi 5 septembre 2007
Isabelle
Je prends peu à peu conscience du danger potentiel auquel je m'expose et du caractère insolite de la situation. En quelques minutes je passe par tous les sentiments : angoisse, renoncement, excitation... Mais le danger et l'inconnu me font bander.
Je suis à l'affût. Je tends l'oreille, je guette les pas dans le couloir. L'attente m'est interminable. Je bondis lorsque mon téléphone portable résonne dans la chambre exigüe. Son SMS est concis : "Je suis derrière la porte". Je me dirige vers la porte, réajuste le bandeau et lui ouvre. Décharge d'adrénaline.
Le deal était de ne pas se parler dans un premier temps, de laisser nos autres sens s'exprimer. Manifestement quelque peu mal à l'aise face à cette situation pour le moins inédite, elle engage la conversation. Sa voix est sexy et chaleureuse. Je n'ose lui rappeler notre accord. Elle me demande de décrire la façon dont je l'imagine. Exercice périlleux.
Je me demande ce qu'elle ressent devant cet homme qui ne la voit pas et effleure sa peau du bout des doigts. Sa peau est douce. Le tissu de sa robe très agréable au toucher. Son parfum raffiné. Je laisse sa main me guider. Je la sens hésitante à me caresser. Mes caresses se font plus entreprenantes. Je l'embrasse dans le cou. Nos lèvres se rencontrent. Baisers lascifs et sensuels. Mes mains caressent ses cuisses, ses hanches, ses seins pendant qu'elle me pose quelques questions sur moi, sur mes aventures. Je suis tombé sur une bavarde.
Alors que mes doigts goûtent à la moiteur de son intimité, elle me demande d'enlever mon bandeau. Un peu trop tôt à mon goût mais je sens son besoin légitime de sentir mon regard sur elle, d'être rassurée quant à son pouvoir de séduction. Je m'exécute, un peu fébrile.
Lorsque j'ouvre les yeux je découvre une jolie quadra, peau mate, yeux verts et sourire d'ange. Je suis séduit et désirant. Nous nous embrassons, nous effeuillons, nous caressons... Nous passons la soirée à goûter aux joies des caresses et du sexe oral.




