mercredi 11 juin 2014

Douceur estivale

Deux heures à la terrasse ombragée d'un café du vieux-quartier et le souvenir obsédant de la naissance de ses seins dévoilée par un subtil décolleté.

Souvenir obsédant de ses tâches de rousseur et de son dos nu.

Deux heures à pianoter sur ma terrasse, à jouer au chat et à la souris, à attendre fébrilement, à éluder, à presque dire.

Souvenir obsédant d'une confession à double sens, non-clarifiée et délicieusement impudique.


2 commentaires:

Marie Tro a dit…

Le vieux-quartier : jolie manière de renommer de façon anonyme.

Ce non-dit de séduction trouble me rappelle mon "c'est pour ami" sur mon blog. C'était au bord de la grand-agora

Kinky a dit…

@ Marie Tro :
Tout à fait... Préservons une part de mystère ...