Un ministre qui déclare que "toutes les civilisations ne se valent pas", persiste et signe... le parti qui approuve et soutient unanimement... un député déjà réputé pour ses obsessions homophobes qui qualifie de légende la déportation des homosexuels pendant la seconde guerre mondiale... Une question s'impose : l'UMP est-il fréquentable ?
jeudi 16 février 2012
mardi 14 février 2012
Bizarre, vous avez dit bizarre ?
Les médias ont très largement parlé de la fermeture de Megaupload. Mais personne n'a parlé de la fermeture de Megaporn, au moins aussi préjudiciable.
jeudi 26 janvier 2012
Hidden track
Dans un épisode de la série Louie (si vous ne l’avez jamais vue c’est une impardonnable faute de goût) le héros, un humoriste de stand-up vaguement dépressif, déclare qu’à 40 ans on sait très bien que plus jamais une année ne sera meilleure que la précédente. Je m’en approche à petits pas. Une petite partie de moi craint qu’il n’ait raison. Un ami homo célibataire me racontait récemment de façon voilée combien ça devient difficile de trouver quelqu’un quand on approche de la quarantaine et qu’on a eu autre chose à faire dans la vie que passer ses journées dans des salles de muscu. Il croit savoir qu’en milieu hétéro la drague est plus facile. Je lui ai laissé ses illusions. Mon meilleur ami nous fait sa crise de la quarantaine. Grand bien lui fasse. Mais ce n’est pas une crise classique. Il ne drague pas des étudiantes. Il ne court pas la chair fraiche. Son truc c’est les milf. Des femmes un peu plus âgées que lui. Il vit en milieu bourgeois où je dois reconnaitre qu’il y a de jolis spécimens. Le veinard. Dans mon quartier les quadras sont loin d’être des Nancy Botwin. Je devrais le présenter à cette quadra que j’avais rencontré sur Adopte. Très en colère de constater que les hommes qui lui plaisent, les hommes de son âge, cherchaient des femmes qui ont dix ans de moins. Elle avait un très beau cul. Je crois que j’aurais eu envie de la baiser si elle n’avait pas été aussi aigrie. En levrette, parce qu’elle avait un peu mauvaise haleine. C’est vrai, nous les hommes préférons les femmes plus jeunes que nous. On peut trouver ça injuste. Mais c’est comme ça. De la même façon que les femmes préfèrent les hommes grands et bien membrés. C’est bien sûr en partie une question de physique. De fraicheur et de fermeté des chairs. Mais pas seulement. C’est bandant une milf. Mais il y a les âmes cabossées par la vie, les gosses et l’indisponibilité, les renoncements, la petite vie réglée. Not for me. Not yet. J’ai besoin d’être bousculé. J’ai besoin de possibles, de folies. En ce moment je baise avec une très jolie brune de 26 ans que j’ai draguée dans l’Eurostar. J’adore ses fossettes, sa chatte et sa bisexualité. Mais elle ne voit pas la différence entre Balzac et Musso, entre Tryo et Brassens. A notre troisième rendez-vous elle a voulu que je reste avec elle regarder Grey’s Anatomy. J’avais mieux à faire. J’ai sérieusement envisagé de traverser 2012 dans l’abstinence. Oui je sais… C’est marrant, avant de rencontrer la miss susmentionnée, je n’avais plus aucune libido. Mais je faisais des rêves érotiques toutes les nuits. Les mystères de l’âme… Je ne me sens jamais aussi jeune que lorsque je discute avec certaines femmes de mon âge sur des sites de rencontres, ou que je lis leurs fiches. Ça sent parfois le service gériatrie. Je me sens jeune dans ma tête et dans mon corps. Mais c’est dommage quand même qu’en vieillissant la saveur des choses s’estompe.
PS : Ce texte a été légèrement retouché après publication et lecture des premiers commentaires pour corriger certaines maladresses débouchant sur des malentendus.
PS : Ce texte a été légèrement retouché après publication et lecture des premiers commentaires pour corriger certaines maladresses débouchant sur des malentendus.
mercredi 4 janvier 2012
lundi 2 janvier 2012
Rumeur
D'après une blogueuse dont je tairai le nom, il serait ardu de trouver des candidates pour un concours de pipes (et cunnis).
samedi 31 décembre 2011
Île de Ré
Je viens de découvrir - ben oui, désolé je vis reclus sans journaux, ni JT - que l'un de mes plus éminents confrères avait choisi de se retirer (momentanément ?) de la vie bloguesque. Et je suis inquiet. Des cellules psychologiques ont-elles été mises en place ? A-t-on réussi à endiguer les vagues de suicide que cette décision pourrait susciter, en particulier chez les parisiennes mal mariées ?
mardi 27 décembre 2011
We wish you a merry christmas
Les magasins bondés. Le cadeau qui manque à la dernière minute. Les maisons fardées de guirlandes électriques. Les feux de cheminée. Les chants insupportables. Les sourires de circonstance. Les mêmes plates questions depuis 30 ans. Les fines analyses politiques autour d'une bûche dégueulasse. Les cadeaux de circonstance, revendus dès le lendemain sur e-bay. Les moments de solitude. Les bêtisiers, best of et films avec des chiens qui parlent. Les boites de mauvais chocolats que l'on mange quand même. Les kilos en plus. Une impression de fin du monde.
vendredi 23 décembre 2011
Cher Père Noël
Je n'ai pas été très sage, mais quand même, j'aimerais prendre commande d'une compagnonne d'échappée
jeudi 22 décembre 2011
Mesdemoiselles, mesdames
Parfois, des nuits d'insomnies, j'aime à errer sur vos blogs la bite à la main.
Smells like teen spirit
On se pelote un peu sur son canapé. Puis elle me propose de passer dans la chambre. Je la plaque sur le lit, relève sa robe, fait glisser sa culotte et plonge le visage entre ses cuisses. Elle se tortille, serre les cuisses et me repousse.
- Tu n'aimes pas que l'on te lèche ?
- Si bien sûr, mais uniquement lorsque je sors de la douche
Elle est jeune certes. Mais qu'est-ce qui peut lui faire croire que l'on préfère les chattes qui ont le goût de savonnette ?
- Tu n'aimes pas que l'on te lèche ?
- Si bien sûr, mais uniquement lorsque je sors de la douche
Elle est jeune certes. Mais qu'est-ce qui peut lui faire croire que l'on préfère les chattes qui ont le goût de savonnette ?
Happiness is a warm gun
Une fille avec qui je suis sorti à la fac m'a retrouvé sur Facebook. Elle vit à l'étranger où elle s'est mariée avec un type qui pourrait presque être son père et qui lui a fait deux enfants. Et devinez quoi ? Elle s'ennuie, n'a pas baisé depuis plus de six mois et joue la comédie pour les enfants. La vie est vraiment pleine de surprises.
lundi 19 décembre 2011
Shame (on me ?)
J'avais entendu un critique à la radio dire (un peu plus subtilement que je ne vais le faire) que Shame était un film qui donnait envie de baiser. Je devais aller le voir avec une demoiselle fort jolie que je voulais baiser. J'y suis finalement allé seul. Et le film ne m'a pas donné envie de baiser.
Blague à part, c'est un film qui m'a quand même un peu secoué. Il y a des petits morceaux de ma vie dans ce film, ici et là. Même si je suis (étais ?) plutôt un sex-addict modéré (si, si). J'ai lu qu'il s'agissait d'un film moralisateur et puritain. C'est fou les conneries qu'on peut lire dans Libé et Les Inrocks ces jours-ci. D'ailleurs en parlant systématiquement de sexe froid pour décrire la sexualité du personnage principal, c'est peut-être bien eux les puritains.
En général, je n'aime pas les films qui traitent de sexe. Soit ils essaient d'être bandants et se plantent quasi-systématiquement. Soit ils traitent de sexualités plus ou moins en marge en les caricaturant ou en portant un regard moralisateur. Voire même les deux en même temps. C'est courant, exposer une sexualité à laquelle on rêve, on aspire, et la dénigrer pour se donner bonne conscience. Shame ne cherche pas à émoustiller. Tant mieux. Si je devais faire le top 10 de mes scènes de sexe préférées au cinéma, très peu seraient issues de films à prétentions érotiques. Il traite par contre de l'addiction au sexe. Au sexe pour le sexe ajouteront certains (critiques). Le sexe pour le sexe mène-t-il forcément à l'addiction ? Au sexe froid et désincarné ? Ce n'est pas un raccourci qu'emprunte le réalisateur (même si je ne suis pas sûr que). Par contre nos amis sus-mentionnés...
Blague à part, c'est un film qui m'a quand même un peu secoué. Il y a des petits morceaux de ma vie dans ce film, ici et là. Même si je suis (étais ?) plutôt un sex-addict modéré (si, si). J'ai lu qu'il s'agissait d'un film moralisateur et puritain. C'est fou les conneries qu'on peut lire dans Libé et Les Inrocks ces jours-ci. D'ailleurs en parlant systématiquement de sexe froid pour décrire la sexualité du personnage principal, c'est peut-être bien eux les puritains.
En général, je n'aime pas les films qui traitent de sexe. Soit ils essaient d'être bandants et se plantent quasi-systématiquement. Soit ils traitent de sexualités plus ou moins en marge en les caricaturant ou en portant un regard moralisateur. Voire même les deux en même temps. C'est courant, exposer une sexualité à laquelle on rêve, on aspire, et la dénigrer pour se donner bonne conscience. Shame ne cherche pas à émoustiller. Tant mieux. Si je devais faire le top 10 de mes scènes de sexe préférées au cinéma, très peu seraient issues de films à prétentions érotiques. Il traite par contre de l'addiction au sexe. Au sexe pour le sexe ajouteront certains (critiques). Le sexe pour le sexe mène-t-il forcément à l'addiction ? Au sexe froid et désincarné ? Ce n'est pas un raccourci qu'emprunte le réalisateur (même si je ne suis pas sûr que). Par contre nos amis sus-mentionnés...
On ne sait rien du personnage joué par Mickael Fassbender (acteur qui donne de sa personne). Un connard léger, ni antipathique, ni sympathique pour qui comme moi n'a rien contre les hommes célibataires CSP+ qui vivent dans un appartement d'homme célibataire CSP+. Un baiseur compulsif dont on se doute bien qu'il a un passif et dont les névroses sont apparentes. Car bien sûr un personnage qui poly-baise et y trouve son équilibre n'aura jamais sa place au cinéma. Ce qui fait la différence, c'est le regard plein d'empathie que porte le réalisateur sur son héros. Et quelques scènes de bravoures (dont la première scène de "chasse" dans le métro et celle dans le bar qui l'amènera à se faire casser la gueule).
vendredi 16 décembre 2011
jeudi 15 décembre 2011
mercredi 14 décembre 2011
lundi 12 décembre 2011
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Six mois de célibat et de rencontres auront suffi à me rendre profondément (et irrémédiablement ?) misogyne. Ce n'est pas grave, ça n'a jamais empêché de baiser. Kinky se met en mode viandard.
Vent d'hiver
C’est étrange la vitesse à laquelle une personne qui a partagé votre vie pendant plusieurs années peut devenir quasi-étrangère. On se dit que toutes ces merdes qu’on a vécues ensemble ont créé des liens qui survivront. Mais non. Même concertée et apaisée, une rupture brise tout sur son passage. Il est possible que ça m’embête un peu de la voir plus heureuse que moi.
Heureusement que je baise (un peu), parce qu’en dehors de ça… Des femmes aussi abimées que moi. Des folles furieuses. Des maladroites. Comme si j’étais contre les one-shots ! Pudeur féminine sans doute. Et surtout des mères célibataires jamais disponibles. Faut que j’arrête les rencontres virtuelles. J’ai eu la faiblesse d’avoir deux petits coups de cœur. C’est vain. C’est nul. Ça ne sert à rien.
J’envisage des changements radicaux. Mais c’est l’un des aspects les plus négatifs de la dépression. Elle vous prive de courage.
Heureusement que je baise (un peu), parce qu’en dehors de ça… Des femmes aussi abimées que moi. Des folles furieuses. Des maladroites. Comme si j’étais contre les one-shots ! Pudeur féminine sans doute. Et surtout des mères célibataires jamais disponibles. Faut que j’arrête les rencontres virtuelles. J’ai eu la faiblesse d’avoir deux petits coups de cœur. C’est vain. C’est nul. Ça ne sert à rien.
J’envisage des changements radicaux. Mais c’est l’un des aspects les plus négatifs de la dépression. Elle vous prive de courage.
vendredi 9 décembre 2011
jeudi 8 décembre 2011
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